Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 13:17

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Salut à tous ,

 

Aujourd'hui nous allons parler du Comics METAL GEAR SOLID Tome 1 sortie en 2004 éditée par

Soleil écrit par Kris Prisko et au dessin Ashley Wood , (oui le R-geek peut aussi ce mettre devant un bouquin même ci c'est assez rare oui hué moi aahah)

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Ce comics est l'adaptation officiel du jeu , il s'appuie donc sur l'histoire de metal gear solid 1 le jeu du début jusqu'au combat contre le Ninja.

 

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le style graphique est particulié il y en a qui aime d'autre déteste,

 

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perso j'aime pas mal ,ça rajoute un petit quelque chose de sympathique à ce comics , que dire de plus , ah oui ! Qu'il y a 2 autres Tomes traduit en français le 2 et 3.

 

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Ma conclusion : Il vous le faut absolument ci vous êtes fan de metal gear solid ^^.


Par R-geek - Publié dans : Diver/ fun
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 10:04
Voila voila, nous avons tourné il y a deux semaines de cela, une petite vidéo pour l'anniversaire du blog de Davy Mourier, Badstrip.net, qui devait avoir pour thême, l'anniversaire donc et la mort. Celle ci a été publié aujourd'hui sur son blog, ce qui est tout de même une petite fierté pour notre équipe.

Voici la version publié sur Badstrip ( en noir et blanc ) :



Et la version couleur :




Scénar' , montage et acteurs : NeoJin & R Geek.
Par triple-nerdz - Publié dans : Diver/ fun
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 08:38
killing cover

Parlons aujourd'hui de ce comics que je me suis récemment procuré. Il s'agit d'une réedition donc, avec une nouvelle colorisation, la première version étant sortie en 1988. Il faut savoir que cette bande dessinés à énormement inspiré Tim Burton pour son premier Batman ainsi que Christopher Nolan pour The Dark Knight.
Il est considéré par les fans comme l'un des tout meilleurs comics sur Batman ( et le Joker surtout ).

Le Joker et Batman. Entre eux, c’est une très vieille histoire… D’un côté, le criminel fou furieux ricanant, de l’autre, le justicier noir tourmenté. Deux vocations nées après un traumatisme grave, deux personnalités à double face dont les destins semblent irrémédiablement liés. Mais le Joker s’est évadé de l'Asile d'Arkham, et pour lui, l’heure des comptes a sonné. Il kidnappe le commissaire Gordon et l’emmène dans le champ de foire où il a établi son QG. Le cauchemar commence…

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Scénarisé par Alan Moore (Watchmen ) et dessiné par Brian Bolland, Killing Joke nous plonge au plus profond de l’un des êtres les plus dérangés de l’univers de Batman : le Joker ! On connaît tous le personnage déséquilibré, qui considère la vie comme une vulgaire blague, dont la chute irrémédiable est la mort, mais que savons-nous réellement de lui, de ses origines  ?

Même s’il est difficile de se l’imaginer, le Joker a bien dû être durant un certain temps, un homme ordinaire. C’est sur cette idée qu’Alan Moore construit son histoire, en utilisant le thême de la mauvaise journée. L’auteur nous explique qu’il suffit à un homme de vivre une sale journée pour devenir complètement fou : "Ce qui séparent un homme sain d'un homme fou, c'est une mauvaise journée, c'est tout".

On découvre le visage derrière celui du Joker, celui d’un comique raté, qui se trouve minable de ne pas parvenir à subvenir aux besoins de sa femme enceinte. Un jour, il en a assez et décide de passer de l’autre côté de la barrière en aidant deux malfrats. Ce n’est pas un mauvais laron, il veut juste se prouver qu’il est digne de porter le rôle de chef de famille et que faire un seul gros coup n’est pas si dramatique.
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Sauf qu le destin va s’acharner sur lui, si bien qu’il finit par perdre le peu qu’il avait, nous donnant l’impression que sa vie n’est qu’une mauvaise blague, dont la chute se produit lors de son tout premier face à face avec Batman. C’est ainsi que sa mauvaise journée s’achève.


Autant dire que les phases de flashbacks sont un pur régal. Le décalage de couleurs entre ces moments et le récit principal donne une ambiance assez étrange. En effet, les souvenirs du Joker, ou du moins une vision possible de son passé ( il y en a tant ), sont en noir et blanc à l’exception de deux éléments, des écrevisses et le costume de Red Hood, qui sont rouges. Il faut également noter le passage à la couleur lorsque le visage du Joker se découvre pour la première fois, juste après son accident, faisant ainsi la transition entre une vie passée déprimante et la folie pure. Sachez egalement que la colorisation a été entierement refaite en 2008 de manière magistrale, un petit exemple :

killingjoke 1


L’autre partie de l’histoire nous place aux côtés du Joker, qui s’est échappé de l’asile d’Arkham et qui est déterminé à prouver qu’il n’est pas si différent des autres. Après tout, il ne lui a suffit que d’une mauvaise journée pour changer. The Killing Joke nous fait alors entrer dans le délire psychopathe du personnage ce qui risque sans doute de choquer quelques lecteurs. Le Joker n’hésite pas à torturer le comissaire Gordon pour démontrer sa théorie. Il va jusqu’à tirer sur sa fille, aussi connue pour être BatGirl. C’est d’ailleurs à partir de cette tragédie qu’elle deviendra plus tard le personnage connu sous le nom d’Oracle, puisqu’elle est désormais incapable d’utiliser ses jambes.


Les pièces se mettent progressivement en place pour ce dernier, qui emmène Gordon dans une ancienne fête foraine, où il met tout en œuvre pour le broyer et prouver que même l’homme le plus droit peut voir ses valeurs réduites à néant. Malheureusement, comme si l’histoire se répétait ou que sa vie d’humoriste raté ne l’avait pas complètement abandonné, il est condamné à ce que l’on vienne lui mettre des bâtons dans les roues, puisque Batman sera toujours sur sa route.

C’est ici que l’on découvre l’étrange relation entre ces deux ennemis de toujours. Batman réalise que leur rivalité ne s’achèvera que par la mort de l’un d’eux. Or, malgré tout ce que le Joker a pu faire, il ne peut pas se résoudre à le tuer. Il lui faut montrer à celui ci que les valeurs auxquels il croit sont fortes, et qu’il n’est pas obligatoire de sombrer dans la folie quand les choses vont mal.

A vrai dire, Batman et le Joker ne sont pas si différents. D’après la version que nous avons de l’origine du Joker, il n’a tout simplement pas eu de chance dans la vie. Quant à Bruce Wayne, ses parents sont morts devant ses yeux quand il était enfant, et toute sa richesse ne pourra rien y changer.

Comme quoi, malgré les différences sociales, le destin de ses deux êtres est tout aussi tragique. Ils ont tous les deux eu une mauvaise journée, mais ont décidé de réagir différemment, l’un par la folie meurtrière et l’autre par la justice. Peu importe ce qu’ils feront, leur rivalité ne cessera jamais. Batman ne peut pas tuer le Joker, et ce dernier ne peut se résoudre à éliminer son compagnon de jeu, celui qui lui ressemble le plus. Il est vrai que Batman est fou d’une certaine façon, mais il s’agit d’un délire maîtrisé à travers une seconde personnalité qu’il a créé.
killingjoke4

Batman Killing Joke est un comics étrange, il ne montre pas seulement un énième combat entre le bien et le mal, puisqu’il nous prouve que l’un a autant besoin de l’autre. Ils sont aussi indissociables que les deux côtés d’une même pièce, que seul le temps séparrera.
Et que dire de la fin, sujette à de nombreuses interpretations ( la fameuse blague qui tue )...

Par NeoJin - Publié dans : Diver/ fun
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 10:35

Salut à tous ,

 

nous somme réunis aujourd'hui pour parler d'un jeu assez sympathique « Pokémon Colosseum », sorti en 2003 au Japon et en 2004 en Europe .

 

Le jeu n'est pas une révolution en lui même,  pokémon stadium sur Nintendo 64 avait déjà sauté le pas de la 3D à l'époque , mais Pokémon Colosseum propose cette fois ci une vrai histoire avec des pokémon à attraper ou plutôt "snatcher" , oui dans cette aventure vous devrez en quelque sorte voler les pokémon's , mais je vous rassure, c'est pour purifié les pokémon's ( et ainsi les sauver ) qui on été dérobé par le groupe Ombre  ,un groupe qui a pour but de conquérir le monde avec des pokémon modifié possédant une aura maléfique !


 

Parlons du snatcheur cette appareil utiliser à la base par la Team Snatch pour voler les pokémon d'autre adversaire ..

L'action ce passe à Rhode une région désertique d'Hoenn , vous incarnez un personnage de 17 ans que vous devrez nommer (comme dans tous les pokémon ) , votre personnage qui faisais partie de la Team Snatch , retourne au QG de celui-ci pour récupérer le fameux Snatcheur , après avoir accomplie cette tache, un nouveau personnage apparais dans l'aventure :Émilie qui a une particularité celle de voir les pokémon – Ombre avec une aura maléfique .

Elle vous sera d'une aide précieuse pour mené à bien votre mission .

L'environnement modélisé entièrement en 3D est assez propre , les attaque des pokémon sont les même que sur GBA avec saphir et rubis , (mais en 3D se qui est plutôt sympathique^^) .

On a aussi la possibilité de jouer avec c'est pokémon de rubis et saphir avec un câble qui relis la Game Cube à la Game Boy Advance , on peut capturé HOHo le pokémon légendaire de cette opus . Par-contre pas de nouveau pokémon dans ce Colosseum...

 

 

Mon avis sur ce jeu : bon dans l'ensemble , graphisme correcte , histoire assez original pour un pokémon,  et puis bon ,c'est toujours cool de voir ses pokémon favoris en 3D ^^ , un jeu à posséder par les fans, mais les néophytes du genre passerons leurs chemins.

Par R-geek - Publié dans : Jeux console
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 08:49




Voici donc le jeu tant attendu par les fans du chevalier noir, annoncé comme étant enfin à la hauteur de son héros ( figurant d'ailleurs dans le livre des records comme étant le meilleur jeux vidéo sur un super héros jamais réalisé ).

Ce jeu que j'ai terminé très récemment m'a fait redécouvrir Batman, comme à beaucoup je pense, nouveau "départ" déja commencé l'an dernier avec l'excellent film de Christopher Nolan "The Dark Knight". Je ne suis pas spécialement amateur de super héros et de tout ce qui s'en suit, mais étant enfant j'avais adoré la série animée qui passait sur France 3 dans l'émission Minikeums, et Batman fait parti justement des personnages de comics que j'ai toujours beaucoup apprécié. Depuis je me suis empressé de justement me procurer le coffret DVD de la série animée, des films de Burton et Nolan, et des comics ( dont l'excellent Killing Joke ).

Revenons en donc à l'objet principal de ce soudain interet, et de l'article du jour, Arkham Asylum lui même.

L'éditeur Eidos et les développeurs de Rocksteady tentent ici le tout pour le tout, une aventure inédite de l'homme chauve-souris écrite par Paul Dini, auteur de plusieurs épisodes du dessin animé dont je parlais plus haut. Le scénario arrive habilement à mettre en scène tous les protagonistes principaux de la franchise, aussi bien alliés comme ennemis, et est impregné d' une atmosphère sombre que seul un Batman pouvait nous offrir.

Tout commence par l'énième arrestation du fourbe Joker par le justicier masqué qui tout naturellement l'emmène à l'asile d'Arkham, haut lieu de Gotham City, ville gigantesque,  ou les pires criminels sont incarcérés. Le genre d'endroit ou le Joker se sent justement comme à la maison, d'ailleurs c'est le cas puisque sa fidèle Harley Quinn a pris possession des lieux sans que les autorités sans aperçoivent. Batman rentre en effet dans un piège ( véritable jeu du chat et de la souris en vérité ) pensé par Monsieur J. lui même et qui lui réserve bien des surprises. Ce dernier ne tarde d'ailleurs pas à lui faire comprendre en se libérant de ses geôliers et en invitant Batman à le suivre dans les profondeurs d'Arkham. Le plan du Joker ne se résume pas à un simple guet-apens, le scénario est suffisamment bien écrit pour vous réserver quelques surprises qu'on vous laisse le soin de découvrir par vous-même, bienvenue chez les fous ! Ces mêmes fous que vous avez justement envoyé à Arkham !



En limitant l'action à l'île d'Arkham, on aurait pu croire que le monde proposé au joueur allait aussi être limité. Pourtant il n'en est rien, tout ce que l'univers de Batman peut évoquer apparait dans le jeu, que ce soit mentionné ou montré, de nombreux détails sont là pour vous rappeler ou vous êtes.

L'environnement qu'offre l'asile semble convenir parfaitement à Batman. Des couloirs sombres, des conduits d'aération, de grands espaces et de haut plafonds jonchés de gargouilles auxquelles on peut bien sur s'accrocher pour observer et prendre par surprise ses adversaires.

Le combat à mains nues contre plusieurs prisonniers ne fait pas peur au dark knight. Coups de poing, coups de pied, prise, contre attaque, rien ne lui échappe et manette en main c'est un vrai bonheur de le contrôler, si au départ les combats peuvent semblé un peu mou, on cange vite d'avis au fur et à mesure que l'ont avance dans le jeu. De plus la fin des combats est mise en scène par un superbe ralenti sur la dernière action. Au fil des altercations vous engrangerez des points d'expérience, ces même points vous permettront d'acquérir de nouvelles compétences made in WayneTech comme des combos plus puissants, une résistance accrue, des gadgets plus performants etc...

Mais il ne faut pas croire que les gars de Rocksteady se sont contenté de nous servir de l'action pure. Non, Batman est aussi connu pour ses talents de détective et sa capacité à surprendre ses ennemis en utilisant l'environnement à son avantage.

Pour progresser dans l'aventure, notre héros se retrouvera souvent bloqué par une porte verrouillée ou une énigme à résoudre. Il aura pour cela tout un tas de gadget électronique utile pour pirater le système de contrôle des portes par exemple ou pour isoler l'ADN d'une personne afin de la suivre à la trace. Il dispose surtout d'un outil fort utile : le mode détection. Une vue accessible d'une simple touche et qui vous donne un tas d'informations sur ce qui vous entoure : une porte fermée, une grille fermée, la position des ennemis, si ils sont armés ou non, leur état psychologique, etc … un outil indispensable qui vous facilitera la vie ( peut être un peu trop) à de nombreuses occasions. Un exemple tout simple : des gardes armés tiennent une position et sont prêts à dégommer quiconque passera par l'unique couloir menant à eux. On passe en mode détection, on repère leur position à travers le mur, on se faufile derrière eux à l'aide d'une gargouille par exemple et on les élimines de manière silencieuse ( mais on ne les tuent pas, Batman a ses principes ).
Le jeu est donc une succession d'environnements où on alterne entre action directe et discrétion, d'ailleurs on a souvent pas un vrai choix d'approche, certaines pièces ou certains ennemis vous obligeront à être discret ou à être au contact.



La réalisation des studios Rocksteady quand à elle est purement hallucinante : des textures d'une grande qualité, une modélisation sans faille, une animation stable dans toutes les situations et un level design bien pensé. D'ailleurs le design en général est à souligner, que ce soit Arkham, véritable acteur du jeu (au sens propre comme au sens figuré), ou les personnages tout est parfait. Seul ennemis de bases ne semblent pas avoir bénéficié du même niveau de détail et ont tendance à beaucoup trop se ressembler les uns les autres.



L'ambiance sonore joue aussi beaucoup dans la réussite technique du titre. Tout d'abord, la présence des voix françaises que les fans reconnaitront est un plus indéniable ( celle du Joker issue du DA justement comme me le fesait remarqué R GeEk ), les divers effets sonores dus à vos actions sont de bonne facture et les thèmes musicaux collent magnifiquement à l'univers très sombre de Batman.

Pas trop de soucis à se faire aussi côté durée de vie. L'aventure principale est suffisamment longue pour assouvir vos envies de justicier et c'est sans compter sur les nombreux bonus qu'offrent le jeu entre les 48 trophées de l'homme mystère à remporter, les biographies à débloquer, les cassettes d'entretien, les informations sur l'esprit d'Arkham et les figurines des personnages que vous aurez le loisir d'admirer en détail dans un menu spécial.

On n'oublie pas non plus le mode Défi où Batman devra se plier aux règles imposées par le Joker : survivre à des vagues d'ennemis en combat à mains nues ou se faire le plus discret possible pour nettoyer une salle remplie d'adversaire en un minimum de temps. Votre score sera enregistré et publié sur le Playstation Network.

Si d'ailleurs l'envie de refaire le jeu vous démange, il y aura assurément un petit recoin que vous n'aurez pas apperçu lors de votre première partie tant les détails sont nombreux.

Pour finir, même si le jeu est un peu trop linéaire a mon gout, son histoire, sa réalisation, son gameplay et par dessus tout son ambiance, rendent ce jeu indispensable ( aux amateurs du chevalier noir comme aux autres ).





Par NeoJin - Publié dans : Jeux console
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