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Mardi 27 septembre 2 27 /09 /Sep 15:42

 

Salut a tous petit article pour vous présenter la nouvelle gamme myth cloth saint seiya les myth cloth EX nous allons voir ensemble les particularité et différence entre les deux gamme pour commencé.

 

Les boites :

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A droite la boite d'une myth cloth traditionnelle et donc à gauche celle des nouvelle EX.

 

 

Premier constat les nouvelles boites sont cubique et ne s'ouvre plus en deux pour laisser apercevoir la figurine

(c'est dommage) ….. on voit aussi sur la boite EX une sorte de cache a l’effigie du personnage qui recouvre l'imprimé principal le signe du gémeau en l’occurrence (pas mal pour le coup ) passe-on o contenu de la boite :

 

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Les ex comporte beaucoup plus de visage et de bonus dans celle du gémeau nous retrouvons ainsi une sphère pour recrée l'attaque « galaxian exlosion » et une nouvelle cape rigide ! un bon point ! :

 

 

 

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Les EX's on aussi un tous nouveau corps beaucoup plus articulé et plus fin au niveau de la taille (taille de guêpe ^^) :

 

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Et voilà comparons maintenant la myth cloth du gémeau et la myth cloth du gémeau version EX

un poile plus grand et plus fin les EX sont résolument plus tourné pour de l'expo en mode attaque !

 

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Pour finir cette nouvelle gamme est pas mal intéressante pour recrée des attaque et combat beaucoup plus dynamique avis au créateur de décors:) , mais il et aussi sur que les myth cloth traditionnelle on un petit plus la nostalgie sûrement qu'il leur apporte énormément de charme.

 

Voilà on se retrouve la prochaine fois avec un article de mgs 1 et twins snake.

Par R-gEeK - Publié dans : Myth cloth
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Samedi 27 août 6 27 /08 /Août 10:57

zoe



Hideo Kojima, ce nom, tout les joueurs l'ont un jour entendu, et pour cause : il est le créateur de nombreuses oeuvres ayant marqué l'histoire du jeux vidéo. Il y a évidemment eu la série des Metal Gear ( R Geek prépare d'ailleurs un dossiers sur le premier épisode Playstation/Game Cube ) , Snatcher sur Mega CD et sa formidable ambiance cyberpunk ou encore  Policenauts ainsi que les deux titres qui feront l'objet de l'article d'aujourd'hui. Notons également que des rumeurs ont récemment circulé sur le net quand à une version de ZOE sur 3DS ( on peut toujours ésperer ).

Zone Of The Enders sort en 2001 sur la toute fraichement débarquée Playstation 2. Le jeu est édité par Konami et réalisé par Noriaki Okamura et Hideo Kojima. A l'époque, beaucoup de gens se sont procuré ZOE car il contenait la première démo jouable de Metal Gear Solid 2 : Sons Of Liberty, j'en faisait évidemment parti. Etant en plus fan de méchas, décision fut prise de me procurer ce titre qui à premier abord ne payais pas de mine.


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Commençons par parler de l'histoire qui prend place dans le futur, rappelant sur pas mal de point la trame principale de Mobile Suit Gundam. L’Humanité a migré dans l’espace et est parvenue à coloniser des planètes de son système solaire comme Mars et Jupiter. Les humains y découvrirent une planète satellite, Calipso, possédant un nouveau type de minerai, le Métatron. Son utilisation permit des avancées inimaginables dans le développement de la conquête spatiale notamment avec  la création des LEV (Laborious Extra-orbital Vehicle), robots destiné à l’usage industriel ou militaire mais aussi d’un nouveau type de LEV, l’Orbital Frame, robot construit à partir du Métatron.


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Le temps passa et les nations unies de la Terre imposèrent de plus en plus de lois restrictives sur les colonies spatiales. Les Enders furent créés en vue de s’approprier plus de Metatrons. Des groupes activistes indépendantistes voient alors le jour parmi ses habitants dont le groupe armé, Bahram. Les conflits et les actions terroristes éclatent partout et c’est au milieu de cette ère que naissent deux Orbital Frames révolutionnaires, Jehuty et Anubis. Développés par Bahram et la Nureidum Universal Technology, sur une colonie de Jupiter, ces deux machines reposent sur l’exploitation avancée du Metatron et leur utilisation pourrait grandement profiter à Bahram. Ayant eu vent de ce projet, les nations unies s’emparent de la colonnie et des deux Orbital frames.


Prêt à tout pour les récupérer, Bahram lance quelques mois plus tard un raid sur Antilia (une des colonie de Jupiter). C'est au milieu de cette guerre que le jeu commence, on y incarne un jeune adolescent dépassé par les évènements, Leo Stenbuck qui, par le plus grand des hasards, va se retrouver aux commandes du Jehuty. Il fait alors la connaissance d’ADA, l'intelligence artificielle de Jehuty.


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C'est donc cet Orbital Frame que l'on incarne, dans une vue à la troisième personne,  ce qui frappe d'abord c’est la liberté de mouvement et l'aisance du déplacement avec la machine. Le Jehuty ne marche pas, il vole et ce en toute liberté avec comme seul contrainte, les limites de la zone de mission. De plus ses actions sont ultra-rapides et fluides mais également stylées (tonneaux, vrilles, saltos,…).


Le jeu se déroule dans la colonie d’Antilia et le joueur va évoluer dans différentes zones de cette colonie. Chaque zones recèle d’ennemis qui patrouillent et il faudra évidement faire le ménage : parfois pour récupérer un passe, parfois pour secourir la population locale. Le scénario va obliger le joueur à faire des allers et retours entre ces zones pour des phases d’explorations et avancer dans l’histoire.

Au départ le Jehuty commence avec un arsenal basique (blaster, épée, bouclier et choppe) mais au fur et à mesure il va acquérir des armes secondaires lui permettant de devenir une machine de guerre surpuissante (canon, missiles, mitrailleuse, leurres…).



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Les phases de combats sont très réussies grâce à la liberté de mouvement mais aussi grâce au sytème de caméra qui fait que l’on voit toujours le Jehuty et l’ennemi. Le joueur possède une grande variété d’action qui s’adapte automatiquement à la distance de combat (de loin le Jehuty utilisera les projectiles et au corps à corps il utilisera son épée). Le tout rend les combats dynamiques, furieux et ergonomiques, un vrai beat em all avec des méchas !

Un bémol tout de même, la relative répétitivité du titre. Tout au long du jeu, on ne fait que se battre de la même façon et toujours contre les même sbires à quelques exceptions prêt, les boss ayant bénéficié d'une attention toute particulière.

La musique est sympathique surtout dans les intros et cinématiques, un peu moins dans les phases de jeu et les voix sont anglaises pour la version Euro du jeu ( malheureusement ). Ajouté a cela une courte durée de vie et je pense que j'aurai bien résumé ce premier épisode car effectivement, c'est dans la suite de ce jeu que se revelera toute la beauté et la qualité de Zone Of The Enders.





Je poursuis donc avec Zone Of The Enders The 2nd Runner, sorti en 2003 sur Playstation 2, le jeu est cette fois ci réalisé par Shuyo Murata mais toujours produit et supervisé par Hideo Kojima.


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Commençons par l'histoire qui prend place deux années après ZOE, Bahram, une armée d'activiste indépendantiste, continue sa guerre contre les nations unies de la Terre. L’acquisition de l’Orbital Frame Anubis lui a permis de se concevoir une nouvelle armée l’aidant dans la conquête de Mars et de le Terre. Sur Callisto, satellite de Neptune, le joueur incarne Dingo Egret, un mineur de Métatron.  C'est lors d'un forage de cette matière qu'une émanation étrange de cette matière va l’inciter à mener son enquête. Il s'avère en fait que Dingo à retrouvé le Jehuty, ce qui lui vaut d'être  Immédiatement attaqué par les forces de Bahram, il n’aura d’autre choix que monter à bord du Jehuty et le piloter dans le but de survivre et protéger ses camarades.


L’une des particularités de cet épisode, comparé à son prédécesseur, est la diversité des lieux visités. Le joueur n’aura plus l’occasion de faire des aller-retours si répétitif entre différente zones mais il va les enchaîner dans une trame qui lui permettra de bien s'impregner de l'univers de Zone Of The Enders.



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Et c'est sans doute l'un des point fort du jeu : la diversité d’action dans l’espace. Comme dans ZOE, Jehuty se manie très facilement et il peut aller quasiment ou il veut. Sa palette d’action, déja très correct dans ZOE, a encore été enrichie dans cet épisode. Le joueur aura la possibilité de s’aider de son environnement et même de ses ennemis pour progresser dans l’aventure. Bien d’autres petits détails ont également été inclus pour améliorer le gameplay du joueur et le rendre plus jouissif. Concernant les phases de gameplay dans l’histoire, le fait de changer sans cesses de lieu va permettre une grande diversité de phases de jeux. Fini le temps on se contentait de faire le ménage des zones, fini les missions de protection facultatives, ici tout nous sera imposé mais toutes les phases seront originales. En un mot, fini la répétitivité. 


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Les combats de boss ont également été revus. Pour chaque affrontement il y a une technique particulière, pas forcément évidente à premier abord. Le joueur devra faire fonctionner ses méninges et ne pas foncer tête baissée. De plus les boss sont intéressants du simple fait qu'il soit des Orbital Frame, ce qui se traduit par des affrontements très esthetique et nerveux. Les ennemis de base sont quand à eux plus variés, on en compte facilement une bonne dizaine près à tout pour en découdre avec Dingo.


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Mais c'est graphiquement que ce 2nd Runner écrase son prédécesseur. Les développeurs ont eu comme objectif de le transformer et d’inclure un style animé total. Certains effets tel que la fumée, les explosions, les étincelles ont donc été réalisée en cell-shading. C’est très beau et rend le jeu clairement plus spéctaculaire. Les cinématiques sont des séquences animées. Celles ci sont très bien réalisées, mais c'est encore une fois le doublage anglais qui pêche. Les cinématiques 3D sont également de qualité avec une excellente mise en scène des évènements. Le tout accompagné par une bande son très futuriste ( pas toujours de qualité ceci dit ) qui rend compte parfaitement de l’ambiance de chaque phase et de chaque environnement, grâce à elle, le joueur est dans le bain.


 Il faut également retenir le nom de Yoji Shinkawa , chara designer  ( Metal Gear, Policenauts )qui a encore une fois fourni un travail riche et digne de la série. Tous les nouveaux méchas supplantent largement leur prédécesseurs du premier volet, que se soit les nouveaux ennemis de base ou les Orbital Frames. Ils sont tous simplement sublime et font partie des mechas les plus gracieux de l'histoire du jeux vidéo.


zone of the enders fin


Je considère cet épisode comme l'un des meilleurs jeux de la ludothèque Playstation 2, autant le premier était sympathique pour peu qu'on apprécie le genre, autant celui ci s'avère indispensable tant la qualité est présente à tout les niveaux. Fan de mécha, de japanime ou simplement de très bon titre, qui plus est pas très courrant sur cette plate forme,  n'hésitez pas une seconde de plus.



Par NeoJin - Publié dans : Jeux console
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Vendredi 19 août 5 19 /08 /Août 00:04

51X1Q56K09L._SL500_AA300_.jpg Lorsque l’on parle de jeux post apocalyptique sorties sur pc en 97 et 98 deux titres semblent évidents. Je parle bien entendu de Fallout et de sa suite, et ça tombe bien parce qu’ils ne vont pas faire l’objet de cet article. N’ayant découvert la fameuse série que bien plus tard ma première expérience post apo fut KKND Krossfire. Jeu de stratégie développé par Melbourne House sortie sur PC et Playstation. Il ne s’agit pas d’un titre ayant révolutionné le genre ou inspirer des développeurs  mais il n’en reste pas moins un bon jeu et nous allons voir pourquoi. Mais tout d’abord je vous propose de regarder l’intro du jeu.

 

 

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Avant toute chose il faut savoir que KKND est une série qui se compose de deux épisodes dont le premier prend place en 2141 et dans lequel les humains, tous juste sorties de leurs abris anti atomiques, doivent affronter les mutants de la surface. Après cet affrontement les humains retournent dans leurs abris. L’épisode qui nous intéresse, Krossfire, se passe en 2179 et le jeu introduit une troisième faction composée de robots. Le scénario n’est pas réellement compliqué et les 3 groupes que vous pouvez incarner ont le même objectif, prendre possession des derniers puits de pétrole existant et éliminer la concurrence. D’ailleurs KKND est l’abréviation de Krush, Kill N’ Destroy, soit en français : écraser, tuer et détruire. Difficile de faire plus explicite.

 

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Les trois factions que l’ont peut incarner ont chacune leurs spécificités et correspondent à un niveau de difficulté. Les évolués sont composés d’humains ayant subis les radiations et de créatures mutantes domestiqués. Cette campagne est la plus facile. Les évolués ne disposent pas d’un armement sophistiqué et les unités se battant avec des flèches et des cocktails Molotov n’occasionnent pas de dégâts énormes. Mais les plus grosses unités comme les mammouths ou les crabes géants munis de lances missiles sont très résistants et occasionnent de lourds dégâts. Les humains disposent de la technologie d’avant guerre comme des mitrailleuses, des tanks, des bombardiers etc… La série 9 correspond à des robots agricoles devenus méchant suites à la destruction de leurs récoltes (en gros ce sont des machines au chômage et en colère). Les unités de bases sont assez originales, on trouve un robot semeur, un désherbeur dont la puissance de feu est évidemment limité, tandis que les unités plus grosses sont redoutables. C’est la campagne la plus difficile.

 

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Le design des trois armées est totalement différent mais le gameplay est très similaire pour chacun. On retrouve dans chaque clan les unité d’infanterie allant du soldat de base à des unités plus spécialisés comme le sniper ou le kamikaze et des unités lourdes allant de l’éclaireur très rapide au tank lourdement armé. Pourfabriquer vos bâtiments et unités il vous faut produire de l’énergie et il y’a deux moyen d’en avoir. Soit grâce aux puits de pétrole qui sont épuisables (plus ou moins rapidement selon les maps) soit avec des énergies renouvelables. C’est un jeu de stratégie basique, c’est d’ailleurs en partie pour cela qu’il n’a pas retenu l’attention autant que starcraft ou Command & Conquer. Malgré cela, au fur et à mesure des niveaux, la difficulté augmente nettement. Et on ne voit pas le temps defilé en y jouant.

 

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Ce qui fait la vraie force du jeu c’est son ambiance, d’une part les décors et les unités sont soignés, et d’autre part les musiques, les sons et les voix sont excellents. Tout cela fait que le jeu a une vraie identité (contrairement à ce qui est dit dans le vieux test de jv.com) et peut encore plaire aujourd’hui si vous accrochez au genre. En conclusion c’est un bon jeu avec lequel j’ai découvert le genre post apo et j’ai toujours plaisir à y jouer. Si vous voulez plus d’infos et que vous parlez anglais le site officiel est toujours en ligne!

 

 

Une anecdote intéressante pour finir : La guerre nucléaire qui a ravagé le monde a eu lieu en 2079 pour KKND et en 2077 pour fallout. Probablement un simple hasard.

Par Mojo - Publié dans : Jeux pc
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Samedi 30 juillet 6 30 /07 /Juil 23:01

 

Salut

 

Aujourd'hui petite vidéo de ma « geek room » avec en tête d'affiche ma collection de la saga culte Metal Gear Solid ,

je vous parlerai aussi de battlefield 3 alpha et oui avant les bêta il y a bien entendu l'Alpha .

 

Mais pour commencer la vidéo de la geek room :) :

 

 

 

 

 

En ce qui concerne Battlefield 3 alpha , j'ai été contacté par mail (comme des milliers d'autres joueurs ^^) en m’indiquant que j’avais reçu un code et donc par la même occasion été sélectionné pour participer à cette alpha online fermé , histoire pour eux de virer les derniers défauts du jeu en nous permettant de les signalers sur un forum privé .

Je m’exécute installe tout le bordel avec un logiciel « origin » assez cool quand il plante pas :) .

 

Premier aperçu du jeu assez, voir très bonne (ben oui c'est du bf ^^) , les décors sont pas mal le jeu n'est pas encore finalisé mais on a déjà une vision d'ensemble , ce qui m'a le plus surpris c'est l'ambiance de fou, balle qui siffle, climat de tension, on sent vraiment le côté tactique typique des bf .

Les armes de ce que j'ai vu son plutôt réussi d’ailleurs quand on utilise le fusil de précision ça bouge dans tous les sens si on ne retiens pas sa respiration question réalisme on s'y croirai pour conclure vivement le 27 octobre 2011 une vidéo viendra peut être illustré mes propos;)

Par R-gEeK - Publié dans : Diver/ fun
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Jeudi 21 juillet 4 21 /07 /Juil 10:28

akira debut




J'ai longuement hésité avant de faire cet article sur le manga culte de Katsuhiro Otomo. En effet, celui ci est tellement vaste, et il y a tant à dire que l'ampleur de la tâche avait tendance à m'effrayer. Il faut dire que c'est l'oeuvre qui à fait découvrir le manga au public français au tout début des années 1990, avant Dragon Ball.
Il s'agit d'un Seinen de science fiction ( cyberpunk ), qui a vu le jour en 1982 et dont la publication s'est étalé sur dix ans.
Akira a également connu une adaptation en anime que tout les amateurs du genre se doivent de connaitre. Pour ma part , j'ai découvert le manga après le film, ce qui n'est pas forcément la meilleure des choses à faire tant celui ci tente tant bien que mal à résumé le plus possible l'incroyable complexité du manga.


Commençons par un petit résumé de l'histoire :

Neo Tokyo 2019, 38 ans après la Troisième Guerre mondiale. Des jeunes pensionnaires d'un centre de rééducation pour enfance inadaptée se défoule sur le bitume de la ville. Ces adolescents au tempérament autodéstructeur de quinze ans, enfourchant d'énormes motos, se battent entre gangs de motards et se droguent aux amphétamines dans une cité troublée par de nombreux attentats terroristes. La mégalopole cosmopolite prépare les prochains jeux olympiques dans un climat troublé par les dissensions politiques et la corruption. Le site choisi pour accueillir les olympiades est un cratère immense, c'est à cet endroit qu'une bombe noire d'origine inconnue a explosé 38 ans auparavant, déclenchant la guerre. Un soir, Kaneda et sa bande tombe par hasard sur un enfant au regard étrange poursuivi par l'armée. Entré en contact avec celui-ci, Tetsuo, un des amis de Kaneda, est fait prisonnier par les militaires qui se lancent dans diverses expérimentations. Commence alors la croisade de Kaneda pour mettre a jour le secret du projet "Akira"...


akira planche 1


C’est donc en 1982 que Katsuhiro Otomo se lance dans Akira à travers une publication chez Young Magazin et publia ainsi son premier chapitre en décembre 82, lançant la machine qui se finira à la moitié de l’année 1990. Otomo est l'un des grands nom du manga, il est en effet à l'origine de plusieurs oeuvres de renom : Roujin Z, Fireball, Domu, Memories ou encore Steamboy plus récemment. 

Le succès d'Akira devient de plus en plus important et l’œuvre se diffusera ensuite dans le monde entier. Si Otomo s’est permis de prendre son temps pour réaliser son œuvre, c'était à fin qu' Akira installe bien ses bases parmis les amateurs du genre et devienne une oeuvre phare, avec aussi la saga Mobile Suit Gundam commencée en 79, mais qui n’aura pas de succès lors de sa première diffusion.
La publication d'Akira connaitra une pause d’environ un an et demi à partir de 86, correspondant à la réalisation du film. Le manga n’est alors pas terminé et reprendra son cours à partir de 1988 pour les derniers chapitres.


Il n'est pas forcément évident de s'y retrouver avec les diverses éditions qu'a connu Akira en France : Les premiers chapitres furent disponibles chez nous en fascicules vendus en kiosque dans les années 90 jusqu’en 92 ( dans le même genre que ceux édité pour Dragon Ball, également par Glénat d'ailleurs ) sous forme de 31 volumes en couleurs, fait rare. Actuellement dans le commerce commun, on retrouve le manga Akira sous 3 formes :

-  Une version cartonnée style bd en couleurs de 14 volumes qui a débuté dans les années 90 aux éditions Glénat et que l’on retrouve encore aujourd’hui mais relativement chère. Le volume 14 intitulée Consécration est en fait un artbook de la série.

-  Une version de poche style Kana, en couleur. Cette version de 5 volumes est l’anime comics du film, un manga à partir d’images du film. Je ne la conseille pas pour découvrir l’œuvre car elle ne reprend bien sûr que partiellement l’œuvre originale d’Otomo, mais aussi car il semble (pour ne pas l’avoir lu) qu’elle ne casse pas des briques. Il vaut mieux bien évidemment regarder le film si ce n’est pas déjà fait.

- Et pour terminer, la version que je possède en noir & blanc, et que je recommande fortement aux éditions Glénat et au format 200×300. Publé en 6 volumes, c’est la solution la plus intéressante (et pas forcément très cher car 13 euros pour un tome de 400 pages avec ce format). Seule chose que je regrette sur ces tome, le sens de lecture occidentale, pas forcément adapté au dynamisme de la mise en page originelle d'Otomo.


akira moto2


Comme tout les très bon mangas, Akira ne se démarque pas à partir d’un seul point mais plutôt par la réussite et la bonne mise en situation d’un ensemble d'éléments qui font que la lecture est à tout moment agréable et intéressante. Tout d’abord, du point de vu déssin,  Akira est beau et révèle un réel talent d'Otomo. Le trait fin du mangaka permet de donner des détails qui rendent le travail sublime, notamment concernant l’équipement où l’on observe un réel travail bien pensé afin de réaliser des objets à la fois futuristes mais qui paraissent malgré tout très réalistes. Un travail qu’on retrouve sur les décors et les véhicules qui sont de toute beauté, en  regardant un dessin d’un hélicoptère dans Akira, on a clairement l’impression qu’il y a le même travail de précision que si ça avait été une illustration, pas uniquement dans la conception de la machine mais aussi avec une multitude de détails qui rendent l’œuvre réaliste au possible, par exemple grâce à des traces de salissures ou des bosses sur la coque.

Un travail remarquable aussi quant à la réalisation des personnages, plus de 20 ans après,  le rendu n’a que très peu vieilli par rapport à ce que l’on retrouve aujourd’hui mise à part peut être des visages plus rond,  pour les enfants notamment et encore... Toujours dans un soucis de réalisme, les postures des personnages sont réalisées avec un grand soin et rendent l’œuvre plus vivante. Un ensemble de chose qui font déjà de Akira un manga au ton artistique très prononcé.


akira tetsuo 2


Le travail de designer effectué par Otomo est également hallucinant, qui n’a pas rêvé en regardant la moto de Kaneda de la posséder ? En installant un design innovant et à la fois réaliste dans la conception des machines, Otomo pose un travail qui sera la base de nombreuses sources d’inspiration, pour toute les oeuvres cyberpunk qui ont suivi. Le découpage est aussi très intéressant, parfois on peut même se dire qu’Otomo s’est servi d’Akira pour expérimenter certains points dans la structuration des pages, dynamisme , tension, action et suspens y étant parfaitement représenté.


akira tetsuo


Le second point très important dans ce manga est le charisme incroyable des personnages, aussi secondaires soient ils. Kanéda combine un ensemble de bon éléments qui le rendent totalement unique et on s’en rend vraiment compte après la lecture du dernier tome, on a presque l’impression que cette personne a vraiment existé. Si ce personnage est selon moi l’un des plus réussi qui a été réalisé par son humour et sa mentalité, les autres ne sont pas du tout laissés au dépourvu. Chaque personnage a un rôle et une personnalité creusée, un rôle auquel on accorde tout le temps un poids concret dans l’évolution du manga. Parmi les personnages secondaires, c’est bel et bien le bras droit de Tetsuo qui m’a le plus marqué, de son style vestimentaire à son caractère, tout lui est personnel et rien n’est superficiel. On sent tout l'orgueil et l'ambition du personnage, se servant d'Akira et de Tetsuo

Pour tout dire, on s’attache plus facilement aux personnages secondaires qu’aux personnages principaux dans certains mangas contemporains... A l’heure actuelle, on se contente d'un personnage charismatique dans un manga, c’est aussi la qu’on se rend compte d’une partie de la force que possède cet ouvrage. Otomo aurait pu se perdre dans la formation superflue de personnages aux pouvoirs surnaturels mais il n’en ait rien, on ne retrouve ainsi qu’une faible dose de ce genre de personnage laissant place ainsi à une sorte de mystère quant à la diversité de ces pouvoirs.



akira yamagata


Ceci nous amène à aussi parler de la profondeur du background d’Akira. La reconstruction de Neo Tokyo étant l’une des thématiques principales du manga, celui ne pouvait être laissé d’une quelconque manière au hasard et on le ressent. Pourtant j’ai eu la sensation qu’il a partiellement été mis de coté lors du premier arc de la série, avant la fin du troisième tome donc. Largement rattrapé lors du second arc, Otomo propose ainsi un fond de toile fouillé et travaillé, résultant d’une idée concrète sur ce que pourrait être un monde après une destruction massive, engendrée par une guerre nucléaire par exemple, ce qui est d’ailleurs l’une des thématiques essentielles dans Akira.

La fin d’une quelconque organisation d’un gouvernement, l’anarchie et la formation spontanée de nouveaux groupes aux idéaux différents ainsi que la lutte entre eux, un désordre social total et la monté en puissance de personnages reniés par l’ancienne société, mais aussi la disparition de la monnaie laissant place au troc et la place aux plus fort, tous ces éléments donnent au background une puissance considérable. Mais il faut avouer, au vu de la récente catastrophe nucléaire au Japon, que les réactions décrites dans le manga ne corresponde malgré tout pas au tempérament japonais... 


akira kaneda

Constamment sous tension, les personnages font avancer le récit de manière à ce que l’on ne soit jamais ennuyé. Chaque tome apporte une importante dose de nouveautés intéressantes qui s’entremêlent et forment ainsi un mélange génial. Car avant d’être une œuvre philosophique, Akira est surtout un manga d’action autour d’un héros hyperactif et parfois presque immortel.

Une caractéristique qui a d’ailleurs sûrement été la cause principal de l’engouement autour de ce chef d’œuvre. Le monde en perpétuel changement dans le nouveau Neo Tokyo laisse place à un désordre très propice aux scènes de combat dans un environnement chaotique, alors que le poids et le mystère des pouvoirs donnent une certaine tension aux personnages et aux lecteurs. Une parfaite combinaison pour un manga de ce style, de plus largement agrémenté par le contexte futuriste qui propose une flopée d’armes et véhicules en tout genre.


akira planche 2


Il est important de noter que l’œuvre fait preuve d’une certaine violence , mais qui reste très réaliste. Alors que la tendance actuelle est de faire dans l’exagération et proposer ainsi des marres de sang assez ahurissante. Il y a aussi une  violence  de type psychologique, il suffit de voir l’importance accordée aux morts par les personnages, à contrario avec l’importance accordée à la vie.


Les thématiques entourant ce manga sont nombreuses et ont déjà fait l’objet de nombreux débats. La première critique est évidemment celle avancée contre l’armement nucléaire et la constante recherche des pays à vouloir posséder plus de puissance, une puissance au début qu’ils ne mesurent pas pour au final en perdre totalement le contrôle. Une puissance acquise d’ailleurs à partir d’une connaissance partielle des données. Si la fin du 3ème tome avec la réactivation d’Akira amène à penser que les hommes sont condamnés à réaliser à plusieurs reprises les mêmes erreurs sans s’arrêter, la fin du manga laisse un message d’espoir important sur le sujet, laissant penser que l’humanité à force d’exemples et de persévérance peut évoluer.



akira tetsuo metam



Depuis la sortie d’Akira, plusieurs séries cyberpunk ont vu le jour. Ont-elles le même niveau que ce phénomène ? Mais sont-elles au moins dans le même ton ? Si ces œuvres se font concurrence et ont chacune leurs points forts, on ne sent aucune d’elles être du niveau de récit d’Otomo.


akira trone


En effet, outre le temps qu’il s’est passé entre elles et Akira, force est de constater que ce monument ne s’effrite pas malgré le temps et n’est pas simplement connu pour avoir introduit le thème de la science fiction dans le monde du manga. Akira  est une œuvre à part entière mélangeant tant de bon points à tous les niveaux, que ça tend à entrer dans les œuvres qui semblent s’approcher de la perfection. Cette œuvre proposée par ce que l’on pourrait appeler un génie du manga a maintenant encore largement sa place et devrait être constamment en mémoire en nous, nous rappelant au passage de quoi un vrai manga est capable au milieu de cette pèleté de manga, qui au fil du temps, présente de moins en moins d'interêt.

En cette periode ou les rumeurs sur une adaptation cinématographique d'Akira par les américains ce précise ( ésperons malgré tout que cela n'est pas lieu ), j'ai trouvé important de rappeler que ce manga est un monument indispensable, que l'on soit un adepte de manga, de science fiction, de cyberpunk, ou simplement un amateur de grandes oeuvres fondatrices.


akira fin

Par NeoJin - Publié dans : Manga
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