Jeudi 12 novembre 2009

Le manga :

Thor est le plus grand et certainement le plus puissant physiquement des guerriers divins , il est d'origine très modeste ,puisqu'il braconnait sur les terres sacrées de la princesse Hilda ,pour nourrir les habitants de son village.

La princesse Hilda nota son courage et sa bravoure ,lui donna sa chance et en fit un guerrier divin

il est armé de deux haches rappelant le marteau de Thor ,Son armure en forme de serpent, représentation de Jörmungand ,il se battra contre Seiya et sera vaincu ..

 

La Mythologie:

Le serpent Jörmungand ou (Jörmungandr ou Iormungand ) est un énorme serpent des mers ,fils de Loki et de la géante Angrboda. Frère de Fenrir et de Hel, les dieux effrayé par sa grandeur et sa puissance,mais aussi d'une prophétie qui veut que Jörmungand causerai de grand dégâts , Odin envoya le serpent dans l'océan.

Il grandi tellement qu'il entoura le monde et se mordit la queue, Thor le tua avec un coup de marteau lors du Ragnarök , mais il fut empoisonné par une morsure et mouru au bout de neuf pas..

Le nom de Thor ,fais directement référence au dieu de l'orage fils d'Odin .

Il possède un marteau appelé Mjöllnir.

 

Par R-geek - Publié dans : Myth cloth
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Lundi 9 novembre 2009



Bonjour à tous ! Comme prévu, l'article d'aujourd'hui sera dédié à l'un des grands classique de Nintendo, sorti en 1996 sur Nintendo 64 et qui fut la vitrine d'époque de ce que pouvait offrir cette excellente console.
Toujours réalisé par le génie Shigeru Miyamoto, il fut le premier épisode de Mario entièrement en 3D. Nombreux furent les gamers à se procurer la N64 uniquement pour ce jeu. Il est vrai que l'ont ne parle pas beaucoup de Nintendo sur notre blog, pour la simple et bonne raison que l'ont ne trouve plus aujourd'hui dans cette firme, les jeux et concepts vraiment nouveaux et révolutionnaire qu'ils proposaient à l'époque (New Super Mario Bros sur Wii par exemple, portage "amélioré" de la version DS, de qui se moque t'on ?).


A l'époque la 3D fait saliver les joueurs, pressés de commencer une aventure avec leurs mascotte favorite avec une liberté sans précédent dans l'univers de Mario. Mais la 3D fait aussi peur, un Mario en relief proposera t'il une aventure aussi jouissive que lorsqu'il se déplaçait dans un monde plat, ne se mouvant uniquement au moyen d'un scrolling horizontal et vertical ? A sa sortie en 1996 pour accompagner sa nouvelle console de salon, Nintendo n'avait pas le choix, son titre devait frapper fort, la guerre des consoles etant déja engagé contre Sega, et surtout Sony qui a rapidement acquis une grande notoriété dans le secteur grâce à sa Playstation, devenue phénomène de société. C'est la Playstation de Sony qui a fait découvrir en premier au grand public la 3D, et non Nintendo. Pour la première fois technologiquement devancé, il ne reste donc plus à Big N comme alternative de démontrer ce qu'ils sont capables de faire dans le domaine.

Parlons donc du jeu en lui-même. Inutile de s'attarder longuement sur le "scénario" devenu classique de la princesse Peach kidnappée pour la énième fois par l'infâme Bowser, pour se concentrer sur les premières minutes de prise en main. Le joueur débute dans le jardin du château, avec ce dernier, imposant et magnifiquement planté droit devant lui. Dès lors, on est instantanément plongé dans l'univers féerique de Mario. Pour dire vrai, tout joueur imaginait en soi le monde du plombier ainsi, y compris moi,  mais n'osait pas imaginer le jour ou ce fantasme sera enfin reproduit à l'écran. On est instantanément émerveillé, que faire, comment démarer? Aller dégourdir les jambes de notre petit plombier et découvrir timidement les commandes spécifiques à cet opus 3D, ou succomber de suite à l'appel du château et des dizaines d'heures d'aventures qu'il propose?



Nous opterons pour le premier choix. La manette si originale pour l'époque de la N64 offre une parfaite prise en main, on la dirait conçue avant tout pour ce type de jeu (et pour les FPS c'est vrai aussi, il suffit d'avoir testé Goldeneye ou Perfect Dark pour s'en rendre compte). Le stick directionnel, objet de beaucoup d'interrogations de la part des habitués de la croix directionnelle, permet au joueur un contrôle parfait du héros. On va ou on veut, et on avance à la vitesse que l'on veut, à son rythme chose ô combien importante. Dès le départ on prend confiance en ces commandes et on commence à utiliser le jardin royal qui fait alors office de grand terrain de jeu et d'entraînement pour se lancer dans des pitreries inédites et très amusante. On note une palette de sauts et de mouvements aussi originaux et innovants les uns que les autres, qui s'avéreront tous utiles, aucun n'est superficielles. Prometteur pour l'aventure qui débute !

Enfin, on se décide à prendre la direction de ce gigantesque château, n'oublions pas que la princesse nous y attend ! Une fois les portes refermées derrière soi et passé l'interlude de Bowser qui nous apprend fièrement qu'il a encore reussi à kidnappé cette gourde de Princesse Peach, on commence enfin l'exploration du château. On se rend vite compte que certaines portes s'ouvrent, d'autres pas. Certaines ont même un numéro étoilé sur elles (amenant chacune à un monde). Les étoiles résument bien le moteur du jeu, mis en place par les développeurs. Mario devra défier la horde de Bowser dans 15 mondes différents, chacun renfermant 8 étoiles, un défi incroyable et qui vous tiendra très longtemps en haleine. Plus vous aurez d'étoiles, plus vous pourrez ouvrir de portes et ainsi de nouveaux mondes inexplorés. Et vous vous rendrez vite compte qu'en plus,  le château regorge de passage secrets, mais aussi d'étoiles cachées. La bâtisse elle même est un véritable monde à lui seul, vaste (avec plusieurs niveaux : RDC, sous sol et étages), ultra fidèle à l'univers Mario avec ses clins d'œil, et comprenant aussi des énigmes. Ainsi, vous pouvez très bien découvrir un monde, y récupérer 2 ou 3 étoiles, ne pas le finir à 100% et passer de suite à un autre monde. Une totale liberté d'action, permettant au joueur de ne jamais rester bloquer et de toujours trouver une étoile plus facile à obtenir que d'autres afin de débloquer de nouvelles portes. Ainsi, la progression est régulière et donc on ne s'ennuie jamais.



Les mondes, parlons en : Ils sont pour la plupart une transposition des différents thèmes connus sur Nes et Super Nintendo, mais certains font aussi leur apparition pour la première fois en dehors des classiques niveaux du désert ou de la neige (sublime ici d'ailleurs). Caverne, montagne, épave échouée, horloge, monde du feu, tous à l'exception peut être du dernier monde plus "bâclé" (arc en ciel) ont leur propre identité, ils ont fait preuve d'une attention toute particulière dans leur structure par les programmeurs et à la façon pour le joueur d'y progresser. On réussit toujours à se situer où que l'on soit, difficile d'être perdu malgré l'étendue de certains mondes. Les graphismes sont très corrects, et carrément impressionant pour l'époque (13 ans le jeu hein) et ils ont l'avantage de retranscrire parfaitement le monde du plombier, sans surcharge, mais avec un certain charme qui fait qu'on est plongé et émerveillé par le tout. On ne retrouvera plus un tel cachet de qualité dans Super Mario Sunshine et ses succésseurs... On trouve aussi des niveaux spécifiques où l'on doit défier le vilain Bowser. Ces niveaux sont le summum de la plate forme 3D. Ils mettent en valeur le gameplay sans défaut du jeu, et aujourd'hui encore, le défi qu'ils proposent est d'actualité. Les combats avec Bowser sont anthologiques, aidés par l'énorme modélisation de ce boss, impressionnant. rassurez-vous, la technique pour le battre est simple, un bon timing étant comme toujours la clé du succès.




L'animation de Mario, des ennemis et des éléments du décor les plus impressionnants sont parfaitement fluides, on ne réussit jamais à tuer un ennemi ou à atteindre une plate forme haut perchée par chance. Tout est millimétré et très bien étudié. Seuls inconvénients à ce tableau idyllique,une caméra (que le joueur peut utiliser afin de recadrer l'action) parfois réticente dans les endroits confinés et la présence de petits bugs graphiques ci et là, relativement insignifiant au final.

Mais que serait un Mario sans des musiques dignes de ce nom? Rares sont les musiques de jeux comme ce Super Mario 64 qui peuvent se targuer de rester dans la tête d'un joueur des années après y avoir joué? Très  peu, et c'est la l'emprunte des grands jeux. Koji Kondo, musicien attitré de Nintendo s'en est donné à cœur joie, dépoussiérant et remixant ses grands classiques 8 Bits afin de donner la touche finale à cet univers. En tout cas, les thèmes sont toujours bien choisis et l'immersion est totale. Ajoutons à cela la voix de Mario pour la première fois révélée dans un épisode (doublé par le Français Charles Martinet), qui fait du moustachu un joyeux luron quelque soit la situation. Super Mario 64 saura tenir en haleine tous les types de joueurs. Que vous désiriez uniquement boucler le jeu d'un traite jusqu'au boss final ou que vous désiriez prendre part au grand challenge qu'offre la récupérations des 120 étoiles, dans les deux cas vous aurez l'agréable impression d'une aventure bien remplie, une expérience de jeu génial et unique...

J'ai pour ma part reterminé le jeu il y a un an, et il n'avait pas vieilli d'un poil , fun toujours présent, gameplay à l'éfficacité unique et durée de vie completement dingue... Il s'agit la d'un véritable incontournable, que l'ont soit fan de Nintendo ou non, à avoir fait et à posséder !

Par NeoJin - Publié dans : Jeux rétro
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Jeudi 5 novembre 2009
Nous allons vous parler aujourd'hui de notre épisode favori de la série des Grand Theft Auto. Sorti fin 2002 sur Playstation 2, PC et X Box et toujours développé par Rockstar.

Notre favori, et peut être le meilleur de la saga, pourquoi ? Une ambiance eighties et un fun inimitable, bien que le graphisme est vieilli, une histoire rappelant fortement Scarface et une BO du tonnerre... Entre autres, les explications dans notre test avec un retour sur le scénario :

1986, Tommy Vercetti

débarquait à Vice City pour le business, et le voilà dans les ennuis. Son boss, Sonny Forelli, l'a envoyé depuis Liberty City pour étendre les activités familiales, et prendre un peu l'air par la même occasion, mais la premiere affaire ne s'est pas passé comme prévu. Conduit par Ken Rosenberg, un avocat névrosé rappelant l'avocat incarné par Sean Penn dans L'impasse.Tommy était parti filer la drogue, prendre l'argent et s'éclipser en douce... Bien entendu rien ne s'est déroulé comme prévu. Mitraillé lui et ses complices par des hommes cagoulés, Tommy a échappé par miracle à une mort certaine et se retrouve désormais désoeuvré, fauché et sans la came, avec un ultimatum du boss Forelli en prime. C'est le point de départ du jeu, l'aube d'une ascencion digne de Scarface pour Vercetti, qui rencontrera une pleiade de personnages : politiciens véreux, chefs de gang cubains, pasteurs et starlettes de porno s'entrecroisent effectivement.


Tommy Vercetti parle avec classe, et pour cause, il est doublé par l'acteur Ray Liotta ( les Affranchis ). On ne dirait pas comme ça, mais cet élément donne déjà une dimension plus importante à l'univers de Vice City. Les personnages autour du héros sont également plus travaillé que dans les anciens opus de GTA : que ce soit Ricardo Diaz, l'irrascible chef de gang, Steve Scott, le réalisateur de softcore ou bien Avery Carrington qui reçoit dans sa limousine, les VIP de Vice City ont tous bénéficié d'un soin particulier et sortent de l'ordinaire. Avec leurs voix caractéristiques et excellente traduction ainsi que la présence d'acteurs confirmés au doublage, cet épisode de GTA réspire le travail minutieux de passionés à plein nez.



L'environnement de la ville imaginaire de Vice City s'inspire de Miami et de la Floride, séparée en deux îles reliées par quelques ponts, semble aussi grande sinon plus que les trois parties de Liberty City. A l'inverse de Liberty City d'ailleurs qui rappelait les plans de circulation américains classiques, tout en verticalité, Vice City sent l'influence latine, le bordel organisé, et si l'on n'échappe évidemment pas aux grands axes raides, le nombre de ruelles, de dédales et de recoins tortueux sont largement largement revu à la hausse, surtout dans lees quartiers haïtiens et cubains.




Vice City est une  ville à part entière donc. La modélisation est gigantesque et sans temps de chargement ( mis à part au passage des ponts comme d'hab). Outre les lieux obligés comme le port, le quartier riche ou le centre et ses gratte-ciels, on retrouve aussi la discothèque, le bidonville, le golf et la grande plage de sable fin ou il n'est pas rare de voir des voitures produisant des mouvements étranges... Vice City propose également de visiter quelques décors intérieurs, une amélioration par rapport à GTA 3 : hôtel,  centre commercial, la demeure du boss, l'aéroport local et la boîte de nuit. Le sentiment de pouvoir créer une vrai bordel au moindre coup de feu est assez grisant même si l'on est encore loin d'environnements vraiment complexes des futurs épisodes comme GTA IV. Evidemment, tout ces détails se repercutent un peu au niveau du graphisme,  de ce côté la, on reste dans le standard GTA III, c'est à dire pas génial niveau global, mais avec tout de même plus de fluidité et de couleurs (certains passages ont tout de même moins bien vieilli que d'autres).


Le choix de Rockstar sur ce point est donc tout de même respectable à savoir laisser le jeu un peu flou pour conserver un rendu de couleurs 80's qui mettent l'ambiance, ou bien supporter un affichage un peu plus précis mais parfois rongé par un aliasing affreux. Tant pis, le jeu va déja tellement loin dans la variété des lieux et le gigantisme qu'on avale facilement la pilule.


Quand on est un voyou de premier ordre, il faut généralement éviter de faire preuve de pitié au moment de dérober des voitures, écraser généreusement les passants ou encore tabasser gratuitement des innocents. Qu'on se rassure, Tommy Vercetti connaît le manuel de la parfaite ordure sans foi ni loi dans ses moindres détails. Après, comme toujours dans GTA,  libre au joueur de trucider tout le monde et de se lancer dans d'incroyables course poursuite avec les flics , ou bien de la jouer discrètement, en évitant d'éveiller les soupçons et en respectant les innocents. Un point important pour les détracteurs : oui, GTA laisse le choix de la déstinée de son personnage. Mais il est vrai qu'au vu de l'arsenal mis à notre disposition par les développeurs, on a parfois du mal à contenir ses pulsions assassines. Comment résister à l'appel de plus de 40 armes


quand la plupart d'entre-elles révèlent un potentiel de destruction pûrement jouissive. Entre le tournevis, la machette, le club de golf, le katana, le M-5, le uzi,  le lance-roquettes et l'incroyable tronçonneuse directement sorti du film Scarface, il y a de quoi s'assurer un minimum de bon temps dans l'effusion sanguine. Evidemment, on atteint le sommet du gore avec la tronçonneuse, surtout quand Tommy plonge sa lame pour achever et que le sang éclabousse l'écran. Heureusement que le vrai gamer est capable de prendre un peu de distance et verra dans cette violence gratuite, et virtuelle, juste un défouloir et rien de vraiment scandaleux ! A noter que toutes les armes ne seront pas accessibles dès le début, comme d'habitude dans GTA mais qu'elles se débloquent au fil de votre progression dans le jeu.

Les phases de combat à pied ont bénéficié d'une attention particulière par rapport à l'épisode III très médiocre dans ce domaine. Le lock avec R1 est désormais relativement plus précis et le curseur bien plus visible, et il est toujours possible de changer rapidement de cible avec L2 / R2 (quand le lock est activé), un réflexe à rapidement acquérir pour certaines missions de règlements de compte entre gangs. L'une d'entre elles par exemple demande de prendre à revers deux bateaux avec trois voyous sur chaque pont avant d'accoster et commencer le carnage. Avec un peu de réflexes et de pratique, il sera possible de changer d'une cible à l'autre rapidement, pour éviter de se faire percer la peau trop vite sous son gilet pare-balles.


Bien sûr, c'est une tradition dans GTA,  on ne peut pas percer librement de la chair ou faire grimper son quota de headshots sans voir immédiatement débarquer un cortège de flics. Sans dire qu'il y a quasiment des flics à tous les coins de rue, il vaut mieux éviter en règle générale de trop effrayer le petit peuple en brandissant sa tronçonneuse. Si les policiers sont toujours aussi laxistes sur les petites infractions (feu grillé, carambolages, pas comme dans Mafia ^^), ceux-ci disposent en revanche de nouveaux moyens pour vous stopper dès que le niveau de recherche passe la deuxième étoile.Chacune correspondant à un degré d'intervention de plus en plus draconienne voire militaire. Fort heureusement, pour échapper à la police, il est possible "d'emprunter" un véhicule à un passant (à choisir parmi 120 modèles, plus les rajouts disponible avec la version PC ). La modélisation pour faire un paralèle avec GTA 3 n'a plus rien à voir avec le rendu bédé du précédent volet, et on sent que les polygones ont été lissés en l'espace d'une année. De plus, les tôles se froissent avec un peu plus de réalisme, et la vitesse du jeu est mieux rendu, que cela concerne la course du personnage ou la vitesse des véhicules ( même si la encore l'effet flou revient souvent). Côté conduite, on retrouve cette jouabilité typée arcade si particulière, et si agréable en fait, propre à la série.


L'arrivée des motos fut sans doute la grande nouveauté de ce Vice City.


Et Rockstar n'a pas fait les choses à moitié. Superbement modélisés, Harley, 600cc ou même scooters procurent une sensation de liberté encore plus intense. On se grise à l'asphalte, et en pensant à changer les angles de vue (Select), on a même droit à des angles dynamiques à perdre son futale ! Le comportement de Tommy sur la moto est également différent suivant le modèle de son engin, et s'il penchera sa 600cc pour bien prendre le virage, il restera bien sûr droit et élégant sur le siège de son immitation Piaggio. Evidemment, si piloter une moto permet de se faufiler dans la circulation et de ratrapper n'importe quelle caisse, il faut aussi bien penser à faire gaffe aux collisions pour ne pas allez faire la bise au bitume. Idem pour les quartiers un peu chauds ou les fusillades, mieux vaudra préférer un habitacle sécurisant plutôt que de s'accrocher au guidon en espérant que tout se passe bien. Classe ultime, et point ô combien important pour l'ami R GeEk,  il est possible en tirant le guidon de réaliser des wheelings ( haahahha)

et même de tirer vers l'avant ! Vice City  propose également de piloter de nouveaux modèles de bateaux et même des hélicos, pratiques pour explorer les différents toits et partir à la recherche, comme dans GTA III et ses suites, des 100 paquets disseminés un peu partout.

Acquérir un jeu comme celui ci, c'est un peu perdre de sa vie sociale et se conforter sa vie de Nolife pour quelques semaines ou mois. Avec sa centaine de missions principales, le simulateur de vie de gangster annonce directement la couleur et assure au minimum la quarantaine d'heures de jeux, sans compter les missions annexes de pompier, taxi, flic et, petite particularité de cet épisode, de pizzaiolo. Mieux intégrées au scénario, les missions de VC sont également bien plus variées et intéressantes que celles de ses prédécesseurs. Ce GTA nous propose par exemple d'aller sauver un ami qui se fait torturer dans un terrain     vague alors que vous êtes à l'autre bout de la ville (une barre de vie symbolisant sa résistance à la torture apparaît pour vous mettre la pression), faire un carnage parmi les ravisseurs, avant de le ramener à l'hôpital et se préparer ensuite à l'assaut du commanditaire. Les missions avec jouets sont également de retour, et il faudra par exemple utiliser des avions ou des hélicoptères radiocommandés pour déposer des bombes en évitant de se faire intercepter par flics ou gangsters. Dernier exemple et dernier petit spoil, Tommy décidera à un moment de justifier son influence naissante en partant pour un raid éclair dans le centre commercial. But de la manoeuvre, exploser toutes les vitrines pour terroriser la populace en évitant l'arrivée en masse de la police.

L'imagination des développeurs laisse le gamer rêveur, et aucune lassitude n'est possible devant la variété des missions. La difficulté parfois un peu trop sévère réclamera plusieurs essais avant de boucler les missions avec brio et en une seule fois, car aucun checkpoint n'est présent. Malgré la violence, il faudra parfois faire preuve de subtilité en plus pour en venir à bout et bien étudier le terrain pour assurer sa fuite. Vice City fut egalement le premier GTA à proposé d'acquérir de nouvelles propriétés à partir du tiers du jeu. Moyennant un peu de sous, il est possible d'acheter un studio de cinéma, une boîte de nuit, une concession automobile, une entreprise de taxis voire un club de strip tease. Et ce n'est pas qu'une question de flambe, puisque ces endroits vous permettent en plus de percevoir un paiement journaliers, de caser plein de modèles dans les garages, et de profiter de nouveaux points de sauvegarde disséminés dans toute la ville. Utile quand on ne veut pas traverser tout VC pour enclencher les missions à venir. Tommy pourra également enfiler divers costumes (tenue de golf, costume d'ouvrier, costard, chemise hawaienne, etc.) pour avoir la classe dans la rue, et même profiter des différents magasins ouverts pour faire un petit hold-up. Plus Tommy tient le propriétaire du magasin en joue par exemple, plus celui-ci recevra de thunes, mais le compteur d'étoiles augmentera d'autant plus...


Il faut dire également qu'a l'époque, ce GTA nous avait tués avec sa bande-son. Le succès des différentes stations de radio de GTA 3 a visiblement attiré Sony, qui en a profité pour placer quelques succès maison des 80's pour les stations de radio de Vice City, qui se focalisent toutes sur un style musical particulier. Pour la première fois nous avions droits a des musiques connu dans le jeu. Entre Michael Jackson ,  Judas Priest , Ozzy Osbourne,  Toto, Run DMC ou le groupe de funk Whispers, on reste soufflé par la dimension que ces vieux tubes donnent au jeu, ce goût 80's  indéfinissable qui le rend encore meilleur, 7 ans après sa sortie !



La version PC quand à elle offrait de nombreux changement en bidouillant un peu le jeu ,

par exemple; changer l’apparence des véhicules ou même modifier des maps entière ce qui rallongeais considérablement la durée de vie de ce hit .

j’ai quand à moi beaucoup, même énormément saigné ce jeu , en modifiant presque tous les véhicules du jeux avec la fameuse skyline (fast and furious 2 ^^ ) , quelques exemples :

 


Un indispensable encore une fois, que chaque fan de GTA, ou de jeux vidéos se doit d'avoir fait ! 

Par NeoJin & R GeEk - Publié dans : Jeux console
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Dimanche 1 novembre 2009
Bonjour à tous, aujourd'hui, un petit up spécial , après une nuit d'Halloween ma foi bien chargé, mais qui fut plus que raccourci par la fatigue, merci la fée verte,  ce qui explique le petit retard ( bah ouais c'est plus vraiment Halloween la ).



Quelques clips tout d'abord :




Et un dernier petit hommage au Roi de la Pop, avec un clip de circonstance bien entendu :


Dark NeoJin vous présente à présent les articles à venir sur votre blog favori :

- Un article sur Mario 64
- Grand Theft Auto Vice City sur Playstation 2
- Un article digne de ce nom sur les deux épisodes de Shenmue sur Dreamcast
- Driver sur Playstation
- Megaman 2 sur Nes : par ailleurs, pendant notre voyage à Nancy fort sympathique , nous avons fait la connaissance d'un fantastique magasin de jeux vidéos retro, Cyber Soft,  ou MoJo à trouvé une cartouche MVS de Metal Slug, et NeoJin les volets 3 et 4 de Megaman et Yakuza sur PS2. R GeEk quand à lui a eu moins de chance dans sa quête de Myths Cloths, après la visite de pas mal de magasins différent...
- Pokemon Colosseum sur Game Cube
- Pour finir, Yakuza et Yakuza 2, que Dark NeoJin a découvert il y a peu et dont il est tombé sous le charme.

C'est tout pour cette petite mise à jour !



Merci à R GeEk pour ses talents artistiques, photos et make up powered par lui !
Par triple-nerdz - Publié dans : Diver/ fun
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Vendredi 30 octobre 2009

Le manga :

 

Fenrir qui est issu de la haute aristocratie vécu un drame dans son enfance , ses parents furent tué au cours d'une chasse à l'ours , abandonné par leurs amis, il fut recueilli par une meute de loup et élever en temps que tel. Fenrir porte une grand importance à ses loups , mais il entretient une haine incommensurable de l'homme .Cependant il obéi à la princesse Hilda de Polaris . Mais dans un seul but voir la fonte des glaces et détruire l'humanité. Shiryû le vaincra après un long combat sur une cascade gelée.


La Mythologie :

 

Fenrir ou Fenrisúlfr littéralement loup de Fenrir est dans la mythologie nordique un gigentesque loup fils de Loki et de la géante Angrboda , tout comme Jörmungand, le serpent de Midgard .

Il sera enchainer par les dieux , mais lors du Ragnarök ( une sorte d'apocalypse de la mythologie nordique où les éléments naturels se déchaîneront et une grande bataille aura lieu conduisant à la mort de la majorité des divinités, géants et hommes, avant une renaissance ) ou il ce libéra et avalera Odin , mais il fut tué par Vidar (fils d'Odin ,dieu Ase de la forêt, de la vengeance et du silence ).

Par R-geek - Publié dans : Myth cloth
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