Dragon Ball et moi

Publié le par NeoJin



Il fallait bien un article sur LE Shonen qui m'a fait découvrir les mangas. Comme beaucoup de gosses de ma génération, j'ai découvert en premier lieu l'anim grâce au club Dorothée, cela devait être en 1990. Comme mes parents n'était pas regardant, et que comme pas mal de gamins à l'époque, la télé était une espece de gardienne, ce qui fait que très tot j'était devenu un veritable accro de la saga. Les épisodes diffusée à cette epoque était ceux de la période Namek, je découvrais ainsi deux personnages terriblement charismatique : Freezer en méchant sadique parfait, et Vegeta, LE perso de la série pour moi.
Contrairement aux daubes pour enfant passant à la télé de nos jours, cette série apprenais que la vie est un combat, et que pour avancer il faut savoir se surpasser, elle parle egalement d'amitié, de courage, de sens du sacrifice, bref un veritable message moral. Bien sur certains combats sont très violent , certaines scenes à la limite du sadisme , mais on tenait la de part le charactère des personnages, l'histoire halletante narré par le maitre Akira Toriyama, le manga culte.
Au fil des années, les coupures devenant de plus en plus grossière dans les épisodes passant au club do' (merci la censure, merci Ségo !), les éditions Glénat déciderent d'éditer le manga (Dragon Ball et Dragon Ball Z donc). Je m'enpressais de les acheter, découvrant ainsi egalement la prelude à DBZ, Dragon Ball, racontant l'histoire de Sangoku enfant. Un coté aventure beaucoup plus prononcé avec la quete des boules de cristals, mais quelques combats devenu classique néanmoins (Sangoku contre Piccolo). En 1996 sortait en manga le premier volume de la période DBZ, alors que la série s'achevait au Japon ,je m'étais procuré un exemplaire du dernier en import afin de connaitre la fin, étant donné que le club do n'a jamais diffusé le dernier episode.
Durant toutes cette periode doré, les enfants à l'école ne parlait que de ça et s'échangeait des cartes DBZ et autres figurines, tandis que moi je me rabattais sur les nombreux OST (dont l'excellent Broly : le guerrier millénaire).
Il y eu une foule de produit dérivé, entre les jeux videos et le reste, ce qui permis à la France de mettre la vitesse superieure et d'importer des mangas en masse vers 1995.
Il y eu une période de creux pour la série entre 1996 et 2003 (il y a bien eu Dragon Ball GT, mais très honnetement j'ai trouvé sans grand interet). La saga avait commencer à se perdre pour moi lors de la période Boo, qui n'avait rien à voir avec les periodes Namek ou Cell ou on était reelement surpris lorsque les personnages progressait et parvenait enfin à devenir des Super Saiyens.
Au dela de tout ça, alors que Dragon Ball vit une espece de deuxieme vie grace aux nombreuses rediffusion sur les chaines cablées qui fait decouvrir aux plus jeunes ce qu'est le manga, il reste une saga mythique. Aventure, amitié, combat, tout ce qui faut pour le Shonen parfait se trouve ici, quiqoncque s'interressant un peu à la culture Japonaise se doit donc de connaitre Dragon Ball.
La série édité chez Glénat (42 tomes), l'animé (242 épisodes pour DBZ), Dragon Ball (153 épisodes), les OAV ainsi que les deux très bon films sortis en 1995 avec des méchants inédits. A noté aussi quelques bonnes adaptation en jeux videos (Budokai 3, et DBZ Burst Limit sur les consoles next gen).

Cette série représente pour moi et pour beaucoup, notre enfance, et notre dépendance à la culture Jap', sans Dragon Ball , il est probable que nos rayons de librairies et autres soient été encore bien vide de tout les mangas que nous connaisont à présent. Et je ne parle même pas de l'infuence que la saga a eu sur tout les Shonen d'apres 1995, dont le plus connu et le plus récent rencontrant également un fort succès : Naruto dont l'auteur se déclare clairement fanatique de Dragon Ball.

KAMEHAMEHA DANS TA FACE !!!

Publié dans Manga

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Jaï 05/11/2010 20:55


je t'admire car tu écris beaucoup