Castlevania : Symphony Of The Night

Publié le par NeoJin




Voici enfin un article revenant plus en détail sur le meilleur épisode de la saga Castlevania,  juste devant Super Castlevania 4.

Symphony Of The Night est jeu d'action aventure développé et édité par Konami en 1997 sorti sur PlayStation ( il connaitra de nombreuses adaptations par la suite : Saturn, PSP et disponible sur les stores Xbox 360 et PS3). Le jeu a été réalisé par Koji Igarashi (très décrié par les fans de la saga de la première heure) et Ayami Kojima.

L'histoire se situe juste après Castlevania Chi no Rondo, dont on rejoue d'ailleurs la dernière scène avec Richter tout au début du jeu. Richter disparait mystérieusement , alors que le comte Dracula est sur le point d'être réssuciter par le sorcier Shaft. L'aventure  n'est plus menée par un des descendants de la famille Belmont comme dans les précédents épisodes, mais par Alucard, le fils de Dracula et d'une humaine, Lisa, morte brûlé sur un bucher pour avoir aimé le vampire. Lorsque celui ci apprend quand le mal renaît et que les Belmont ne sont pas là pour protéger le monde de son père, Alucard se réveille pour défier celui ci...


Au niveau du gameplay, le jeu fait prendre un tournant à la série en mettant en avant un côté RPG, dont ont sentait déja une ébauche à l'époque de Castlevania II Simon's Quest sorti sur Nes en 1988. Avec un systême donnant la possibilité d'améliorer l'experience de son personnage, de gagner des niveaux et d'apprendre des magies de plus en plus puissante ( et également de transformer, en chauve souris ou encore en loup). Le château à explorer est immense, bourré de pièces secrètes,  basée sur une architecture dans le type du jeu Metroid, ou certaines zones ne sont accessibles qu'après avoir battu un boss. Ce qui nécessite à plusieurs reprises de revenir sur ses pas après avoir obtenu des capacités particulières, comme celle du double saut qui permet de sauter une deuxième fois en étant en l'air, ou encore la possibilité de se transformer en brume. De plus, chaque arme que l'ont découvre sur les ennemis donne à Alucard un style de combat particulier. C'est encore un changement important en comparaison aux précédents opus : le joueur n'est plus limité à une seule arme principale du début à la fin (auparavant le fouet : le fameu Vampire Killer de la famille Belmont) et Alucard peut désormais manier des epées courtes, longues, lourdes à deux mains, des katanas,  des massues et des armes de jet qui modifient ainsi le gameplay. On accède à toutes ces compétences et techniques au fil de la progression dans le jeu. On retrouve dans ce Castlevania des manipulations ressemblant fortement à celle des jeux de combats. Les magies ne s'utilisent pas à l'aide d'un simple bouton à presser. Il faut effectuer une combinaison de touches à base de demi-cercles sur la manette pour lancer un sort.  Symphony of the Night a été un précurseur, le premier épisode de la série à introduire toutes ces nouveautés : La majorité des épisodes suivants reprendront effectivement ce côté RPG et gestion d'inventaire ( Castlevania Circle Of The Moon, Harmony Of Dissonance et Aria of Sorrow sur Game Boy Advance ainsi que les trois épisodes DS Dawn Of Sorrow, Portrait Of Ruin et le dernier épisode sorti, Order Of Ecclesia.

Contrairement aux anciens épisodes, le contrôle du personnage est devenu plus souple : tout comme dans un Super Mario,  bien des années avant, on peut mieux doser ses sauts et modifier sa trajectoire en vol et non suivre des trajectoires statiques qui interdisent la réactivité en cas de déplacement de l'ennemi par exemple. De plus, l'utilisation des nouvelles armes et magies est très réactive, contrairement au fouet classique. Ces deux points importants ont permis à cet épisode d'attirer à lui un public plus large.



Du point de vue graphique, le style gothique traditionnel de la série est toujours la et côtoie un style romain ( le colisée par exemple) sur une quinzaine de niveaux et des lieux classiques de la série sont visibles (salles des horloges etc). Certaines zones bénéficient d'effets de lumière plutôt jolies. Cependant, les qualités principales des graphismes résident dans l'animation. Alucard se déplace à grande allure et librement dans tout l'écran, les adversaires rencontrés ont tous une posture, une démarche et un style différent. Les magies et coups spéciaux sont fluides, tout cela étant soutenu par un chara design de très bonne facture. D'ailleurs, ce jeu verra l'entrée pour tout les futurs épisodes de la saga d'Ayami Kojima. Le bestiaire comme d'habitude est très diversifié car il reprend la majorité des ennemis rencontrés dans les épisodes précédents tout en ajoutant des petits nouveaux.

La musique du jeu quand à elle est aussi un point fort du jeu, de type orchestral, composée par Michiru Yamane.
On passe de chants de types grégoriens (mon Dieu, cet intro !), à des morceaux à la guitare, de l'orgue ou encore du clavecin. On y retrouve les themes classique de la saga ainsi que des musiques propre à cet épisode.

Je vais donc me répéter, mais il s'agit pour moi du meilleur épisode de la saga, tranchant totalement avec ces prédécesseurs , qui étaient également très bon la n'est pas le problême, mais possédant une ambiance totalement unique et des possibilités de progression multiples ce que n'offrait pas ces prédécésseurs.
Si vous souhaitez commencer cette saga, je ne peut que vous reccomander fortement ce Symphony Of The Night.

Une petite vidéo , pas de moi malheureusement car on a eu un petit problême technique pour upper la vidéo, mais qui représente le dernier combat de SOTN (attention au spoil donc) :

Publié dans Jeux rétro

Commenter cet article

R-geek 28/03/2009 11:16

la vidéo arriveee!!