Advance Wars ( Famicom Wars )

Publié le par NeoJin



Pour commencer, il est indispensable de faire un petit historique de la saga Advance Wars ( Famicom Wars au Japon ).
Les premiers épisodes voient exclusivement le jour dans le pays du soleil levant, sur Nintendo tout d'abord, puis Super Nintendo ainsi que Game Boy ( 6 épisodes en tout ! ).

L'Europe découvre cette saga de War Game stratégique en 2002, avec l'arrivé sur Game Boy Advance du plus celebre épisode de la série :Advance Wars.
Vous êtes dans la peau d'un général, et vous devrez combattre des armées adverses en suivant diverses instructions, et tout ça grâce à votre propre armée constituée de véhicules en tout genre : Tanks de tout type, bombardiers, chasseurs, infanterie, infanterie lourde, DCA, flottes etc...
Leurs munitions et carburant ne sont évidemment pas infinis, il vous faudra donc pour ravitailler vos véhicules, le possitioner sur une ville dont vous aurez pris possession au préalable.
Autre moyen également,  placer des VTB de ravitaillement proche d'eux, ce qui permet aussi de déplacer des troupes plus rapidement. AW vous permettra aussi de vous atteler aux commandes d'unités aériennes, généralement avec une puissante de frappe plus puissante que celle des tanks et autre artillerie. Les unités aériennes les plus puissantes sont sans conteste les bombardiers, mais ils ne sont pas très résistants, surtout contre les DCA, et les avions de chasse, possédant également une plus grande marge de manoeuvre. 
Pour ce qui est des modes de jeux,  là encore, il y a de quoi faire. Vous y trouverez en autre un mode Campagne, le mode cœur du jeu, c'est comme cela que vous gagnerez des véhicules et des généraux. Le scénario, n'est pas égal durant tout le jeu, mais est suffisamment bien fait pour plonger le joueur durant de longues heures, il y a une quarantaine de missions en tout, contenant une centaine de cartes différentes. Il y a aussi un mode pour créer ses cartes, complet et relativement simple et accessible. Dans le menu principal, vous découvrirez un didacticiel (entraînement) très bien fait, qui vous enseignera, comment manipuler les unités grâce à des missions successives, qui iront du plus simple au plus compliqué pour mettre vos talents de général à rude épreuve. Après avoir fait cela, vous trouverez (encore !) un mode escarmouche, où vous pourrez tout paramétrer : joueurs, argent de départ, généraux, climat, nombre de tours, équipes, etc. Ce mode permet de jouer sur des cartes inédites au mode campagne, ou de jouer avec ses propres cartes ! En parlant de cartes, vous pourrez à partir d'un sous-menu du menu principal, acheter des cartes que vous n'avez pas encore essayées. Celles-ci vous coûteront un certain nombre de pièces, pièces que vous gagnerez au cours de la campagne et selon votre type de victoire.

  

Revenons en au gameplay. Dès que vous placez une unité près de celle de l'ennemi, vous pourrez choisir de combattre ou non. En choisissant "attaquer", l'écran change d'aspect et se divise en 2 parties, vous d'un côté, et de l'autre l'ennemi,  vous attaquez le premier, si vous avez une unité largement plus puissante que celle de l'ennemi, vous êtes sûr de gagner, si elles sont égales à l'ennemi, vous détruirez quelques-un des véhicules ennemis, mais vous prendrez des coups, en même temps, et si l'unité est endommagée ou pas puissante, vous êtes quasiment sûr de perdre, a part l'ennemi est dans le même état que vous. Sachez que si vous attaquez le premier, vous aurez un avantage. En ne faisant que se défendre, les chances de survies sont bien plus minimes.
Pour obtenir la victoire, vous devrez soit capturer le QG ennemi, soit battre tous les véhicules adverses. Pour cela, on est aidez par la possibilité de capturer tous les bâtiments (raffinerie, aéroports, villes, usines) soit pour construire des véhicules, soit pour gagner des fonds ou encore se ravitailler. En capturant des batiments ennemis, celui ci perd des fonds par exemple, alors qu'en s'en prenant à ses usines, vous augmenter votre production d'armement, alors que l'adversaire lui se retrouvera rapidement à cours de moyen. Notons également que chacun des généraux possède un pouvoir spécial qui lui est propre, ce qui augmente encore le côté stratégique des batailles.
Graphiquement, le jeu est beau, les petites cinématiques de combats sont sympathique, avec un chara design manga.
Il reste donc une réference en la matiere sur console portable.
Le jeu connu deux suites sur le même support : Black Hole Rising et Dual Strike auquel je n'ai pas joué ainsi que deux épisodes Game Cube, exclusif au Japon.


Il faudra attendre 2008 pour voir un nouvel épisode pointé le bout de son nez sur la nouvelle portable de Nintendo.

Intelligent Systems a décidé d’opérer avec cet épisode un virage pour le moins brusque sur tout ce qui concerne la direction artistique du titre. Advance Wars : Dark Conflict met un terme à la collaboration avec l’arc-en-ciel de couleurs qui habillait ses ainés, pour nous plonger dans une ambiance post-apocalyptique tout droit sorti d’un Ken le Survivant. Pas de panique cependant, la comparaison s’arrête là, les hectolitres de sang et les explosions crâniennes n’ayant de toute manière pas leur place ici (on est chez Nintendo hein ! ). En effet, malgré ce revirement on ne peut pas vraiment dire – hélas – que la trame scénaristique ait véritablement gagné en profondeur ou même en noirceur. Bien sûr, certaines situations n’auraient clairement pas eu lieu d'être dans les volets précédents, mais le caractère assez simpliste de la narration peine malheureusement à soutenir ce parti pris pour le moins osé. Heureusement, Intelligent Systems a su éviter le syndrome “nouveauté totalement inutile”, puisqu’en dehors d’une gamme de couleurs forcément plus terne, le petit univers d’Advance Wars a gagné des artwors typé manga plus adultes, à la classe et à la qualité remarquables, ce qui est non négligeable.

 

 

 

Les Advance Wars sont avant tout connus et reconnus pour leur gameplay. Comme pour l’ensemble de l’œuvre tactico-stratégique d’Intelligent Systems (principalement les séries Fire Emblem et Advance Wars donc), cet opus nous livre un système de jeu particulièrement accessible, et incroyablement bien équilibré. Pour résumer brièvement le concept, rappelons que cette série repose sur une succession d’affrontements au tour par tour entre deux armées. Mais plus que l’anéantissement rapide de l’ennemi, il faudra souvent s’emparer de territoires, puisque stratégie oblige, la gestion occupe une place plus que prépondérante ici. La capture de villes ou d’usines permet par exemple de récupérer énergie et munitions, mais surtout d’engranger chaque journée un peu plus d’argent qui servira par la suite à la production d’unités à partir de ces mêmes usines, et d'autres points stratégiques. Autant dire que la capacité à obtenir rapidement la mainmise sur le territoire est un élément clé pour parvenir au succès. Une bonne connaissance des rapports de force entre les différentes unités, ainsi que des différents paramètres qui influent sur celles-ci permet également de s'assurer la victoire. En plus de la nature même de l’ennemi, il faut également se focaliser sur le type de terrain sur lequel votre unité va s’arrêter (en montagne par exemple, on gagne en visibilité), afin d’optimiser au mieux chaque mouvement et ne pas se laisser dépasser par des évènements que l’on aurait mal anticipés. Ainsi, malgré des statistiques déséquilibrées, il sera parfois possible de venir à bout d'adversaire en théorie suppérieur. Inutile de préciser que ce type de situation met un point d’honneur gratifiant et jubilatoire à tout un processus de réflexion, ce qui représente l’essence et l’intérêt même de ce type de jeu.

 

Bien entendu, Advance Wars : Dark Conflict ne se limite pas à appliquer précautionneusement le cahier des charges de ses illustres prédécesseurs, puisqu’au-delà d’un gameplay pas vraiment novateur, les joueurs avides de prolonger l’expérience constateront par exemple la disparition pure et simple du game sharing au profit de d’un mode de jeu en ligne, et d’un éditeur de cartes qu’il sera possible d’échanger avec le monde entier. Le constat se veut d’ailleurs similaire à d’autres niveaux, avec quelques retouches dans les véhicules mises à notre disposition nottament. Les possibilités que nous offrent tout ces types de véhicules sont immenses : les blindés pour transporter les troupes, ou les navires pour débarquer sur les plages adverses par exemples...


Je n'ai fait pour le moment que 10 missions pour le moment, mais encore une fois, le défi de la stratégie est au rendez vous, ainsi qu'une impressionante durée de vie, pas de place pour l'improvisation, tout doit être calculé si l'ont veut être sur de l'emporter... J'accroche donc vraiment à ce dernier opus en date de la série.




Publié dans Jeux console

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