Driver

Publié le par NeoJin



Je consacre aujourd'hui un article à mon jeu de l'été 1999 ( ça ne nous rajeunis pas tout ça ), je veux parler de l'excellent Driver, sorti sur Playstation développé par Reflections ( sur PC et Game Boy Color également ).
C'est un jeux vidéo au concept relativement novateur pour l'époque, la course poursuite/action, certains y veront d'ailleurs une sorte de précurseur à GTA 3 qui débarquera que deux années plus tard.


Ce jeu nous mets dans la peau de Tanner, un ancien pilote de course reconvertit en flic. L'action se déroule dans les années 70.
Ce policier a un travail et un objectif bien précis, infiltrer la mafia grâce à ses talents de pilotes. En effet, les gangsters ont toujours besoin d'hommes de main capable de faire du transport de marchandises et de qui sachent s'echapper lors des courses poursuites avec les flics à plus de 200 Km/h en pleine ville. C'est un travail sur mesure pour Tanner donc, mais un travail non sans risque.
Ce n'est pas moins de 40 missions qui nous attendent dans un mode scénario très soigné, et riche en rebondissements, dialogues très bien doublés etc... 3 fins différentes sont aussi à débloquer, autant dire d'emblée que la durée de vie de ce mode est exemplaire.



Pas moins de trois villes seront notre terrain de jeu, Miami, Los Angeles, et New York. Toutes les missions s'effectuent en voiture, c'est donc un jeu de pilotage pur, en 3D certes,  et pas encore un GTA ou la liberté est totale...
Des courses contre la montre, et surtout bien entendu sumer la police, il va falloir ruser à mort, utiliser son frein à main à  bon escient pour effectuer des dérapages et s'inscrustrer dans de petites ruelles... Les gars de Reflections ont préparé un cocktail d'actions et une variétés de situations très riches. C'est bien simple, on a purement l'impression de jouer à un épisode de Starsky et Hutch tant  l'ambiance est immersive, et la conduite nerveuse.
Outre ce mode principal, on retrouve un mode "Faire un tour", qui est une balade libre dans la ville, des contre la montre, un mode carnage.



Du côté de la technique, graphiquement ce titre était en tout point remarquable à l'époque, compte tenu de la taille des villes. Que ce soit les déformations des voitures, leur modélisation, les décors qui étaitent tous très soignés. Seul la modélisation des persos et leur animation était un peu en dessous, mais cela reste anecdotique.
La était de haute volée, un choc à l'époque,  le degré de réalisme était en tout point excellent.
Le gameplay n'est pas en reste, la caisse répond parfaitement pad en main, c'est un régal de la conduire, d'utiliser le frein à main et de prendre les virages tel un virtuose du bitume.
Enfin l'aspect sonore est superbe, une petite musique discrète, l'environnement urbain bien rendu, et un bruit du moteur tonitruand! Sans compter les très nombreux dialogues qui ponctuent le mode scènario, et notamment les messages sur le répondeur de Tanner.
A noter que les doubleurs ont réalisé un travail excellent concernant le renforcement de l'ambiance années 70/ et rajoute à la personnalité du titre tout simplement.
Je rajouterais aussi que les cinematiques furent de très grandes qualités ayant bénéficié d'un grand soin au niveau de la mise en scène et de la qualité de la modélisation.



Vous l'aurez donc compris, Driver est un classique de la première Playstation de Sony. A la fois original, très bien réalisé techniquement, avec sa bonne dose de fun, le titre de Reflections reste 10 années après sa sortie un souvenir mémorable pour la plusparts des gamers.
Je dirais pour conclure que non, Driver n'est pas uniquement un nom de chien !

Publié dans Jeux rétro

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