Grand Theft Auto Vice City

Publié le par NeoJin & R GeEk

Nous allons vous parler aujourd'hui de notre épisode favori de la série des Grand Theft Auto. Sorti fin 2002 sur Playstation 2, PC et X Box et toujours développé par Rockstar.

Notre favori, et peut être le meilleur de la saga, pourquoi ? Une ambiance eighties et un fun inimitable, bien que le graphisme est vieilli, une histoire rappelant fortement Scarface et une BO du tonnerre... Entre autres, les explications dans notre test avec un retour sur le scénario :

1986, Tommy Vercetti

débarquait à Vice City pour le business, et le voilà dans les ennuis. Son boss, Sonny Forelli, l'a envoyé depuis Liberty City pour étendre les activités familiales, et prendre un peu l'air par la même occasion, mais la premiere affaire ne s'est pas passé comme prévu. Conduit par Ken Rosenberg, un avocat névrosé rappelant l'avocat incarné par Sean Penn dans L'impasse.Tommy était parti filer la drogue, prendre l'argent et s'éclipser en douce... Bien entendu rien ne s'est déroulé comme prévu. Mitraillé lui et ses complices par des hommes cagoulés, Tommy a échappé par miracle à une mort certaine et se retrouve désormais désoeuvré, fauché et sans la came, avec un ultimatum du boss Forelli en prime. C'est le point de départ du jeu, l'aube d'une ascencion digne de Scarface pour Vercetti, qui rencontrera une pleiade de personnages : politiciens véreux, chefs de gang cubains, pasteurs et starlettes de porno s'entrecroisent effectivement.


Tommy Vercetti parle avec classe, et pour cause, il est doublé par l'acteur Ray Liotta ( les Affranchis ). On ne dirait pas comme ça, mais cet élément donne déjà une dimension plus importante à l'univers de Vice City. Les personnages autour du héros sont également plus travaillé que dans les anciens opus de GTA : que ce soit Ricardo Diaz, l'irrascible chef de gang, Steve Scott, le réalisateur de softcore ou bien Avery Carrington qui reçoit dans sa limousine, les VIP de Vice City ont tous bénéficié d'un soin particulier et sortent de l'ordinaire. Avec leurs voix caractéristiques et excellente traduction ainsi que la présence d'acteurs confirmés au doublage, cet épisode de GTA réspire le travail minutieux de passionés à plein nez.



L'environnement de la ville imaginaire de Vice City s'inspire de Miami et de la Floride, séparée en deux îles reliées par quelques ponts, semble aussi grande sinon plus que les trois parties de Liberty City. A l'inverse de Liberty City d'ailleurs qui rappelait les plans de circulation américains classiques, tout en verticalité, Vice City sent l'influence latine, le bordel organisé, et si l'on n'échappe évidemment pas aux grands axes raides, le nombre de ruelles, de dédales et de recoins tortueux sont largement largement revu à la hausse, surtout dans lees quartiers haïtiens et cubains.




Vice City est une  ville à part entière donc. La modélisation est gigantesque et sans temps de chargement ( mis à part au passage des ponts comme d'hab). Outre les lieux obligés comme le port, le quartier riche ou le centre et ses gratte-ciels, on retrouve aussi la discothèque, le bidonville, le golf et la grande plage de sable fin ou il n'est pas rare de voir des voitures produisant des mouvements étranges... Vice City propose également de visiter quelques décors intérieurs, une amélioration par rapport à GTA 3 : hôtel,  centre commercial, la demeure du boss, l'aéroport local et la boîte de nuit. Le sentiment de pouvoir créer une vrai bordel au moindre coup de feu est assez grisant même si l'on est encore loin d'environnements vraiment complexes des futurs épisodes comme GTA IV. Evidemment, tout ces détails se repercutent un peu au niveau du graphisme,  de ce côté la, on reste dans le standard GTA III, c'est à dire pas génial niveau global, mais avec tout de même plus de fluidité et de couleurs (certains passages ont tout de même moins bien vieilli que d'autres).


Le choix de Rockstar sur ce point est donc tout de même respectable à savoir laisser le jeu un peu flou pour conserver un rendu de couleurs 80's qui mettent l'ambiance, ou bien supporter un affichage un peu plus précis mais parfois rongé par un aliasing affreux. Tant pis, le jeu va déja tellement loin dans la variété des lieux et le gigantisme qu'on avale facilement la pilule.


Quand on est un voyou de premier ordre, il faut généralement éviter de faire preuve de pitié au moment de dérober des voitures, écraser généreusement les passants ou encore tabasser gratuitement des innocents. Qu'on se rassure, Tommy Vercetti connaît le manuel de la parfaite ordure sans foi ni loi dans ses moindres détails. Après, comme toujours dans GTA,  libre au joueur de trucider tout le monde et de se lancer dans d'incroyables course poursuite avec les flics , ou bien de la jouer discrètement, en évitant d'éveiller les soupçons et en respectant les innocents. Un point important pour les détracteurs : oui, GTA laisse le choix de la déstinée de son personnage. Mais il est vrai qu'au vu de l'arsenal mis à notre disposition par les développeurs, on a parfois du mal à contenir ses pulsions assassines. Comment résister à l'appel de plus de 40 armes


quand la plupart d'entre-elles révèlent un potentiel de destruction pûrement jouissive. Entre le tournevis, la machette, le club de golf, le katana, le M-5, le uzi,  le lance-roquettes et l'incroyable tronçonneuse directement sorti du film Scarface, il y a de quoi s'assurer un minimum de bon temps dans l'effusion sanguine. Evidemment, on atteint le sommet du gore avec la tronçonneuse, surtout quand Tommy plonge sa lame pour achever et que le sang éclabousse l'écran. Heureusement que le vrai gamer est capable de prendre un peu de distance et verra dans cette violence gratuite, et virtuelle, juste un défouloir et rien de vraiment scandaleux ! A noter que toutes les armes ne seront pas accessibles dès le début, comme d'habitude dans GTA mais qu'elles se débloquent au fil de votre progression dans le jeu.

Les phases de combat à pied ont bénéficié d'une attention particulière par rapport à l'épisode III très médiocre dans ce domaine. Le lock avec R1 est désormais relativement plus précis et le curseur bien plus visible, et il est toujours possible de changer rapidement de cible avec L2 / R2 (quand le lock est activé), un réflexe à rapidement acquérir pour certaines missions de règlements de compte entre gangs. L'une d'entre elles par exemple demande de prendre à revers deux bateaux avec trois voyous sur chaque pont avant d'accoster et commencer le carnage. Avec un peu de réflexes et de pratique, il sera possible de changer d'une cible à l'autre rapidement, pour éviter de se faire percer la peau trop vite sous son gilet pare-balles.


Bien sûr, c'est une tradition dans GTA,  on ne peut pas percer librement de la chair ou faire grimper son quota de headshots sans voir immédiatement débarquer un cortège de flics. Sans dire qu'il y a quasiment des flics à tous les coins de rue, il vaut mieux éviter en règle générale de trop effrayer le petit peuple en brandissant sa tronçonneuse. Si les policiers sont toujours aussi laxistes sur les petites infractions (feu grillé, carambolages, pas comme dans Mafia ^^), ceux-ci disposent en revanche de nouveaux moyens pour vous stopper dès que le niveau de recherche passe la deuxième étoile.Chacune correspondant à un degré d'intervention de plus en plus draconienne voire militaire. Fort heureusement, pour échapper à la police, il est possible "d'emprunter" un véhicule à un passant (à choisir parmi 120 modèles, plus les rajouts disponible avec la version PC ). La modélisation pour faire un paralèle avec GTA 3 n'a plus rien à voir avec le rendu bédé du précédent volet, et on sent que les polygones ont été lissés en l'espace d'une année. De plus, les tôles se froissent avec un peu plus de réalisme, et la vitesse du jeu est mieux rendu, que cela concerne la course du personnage ou la vitesse des véhicules ( même si la encore l'effet flou revient souvent). Côté conduite, on retrouve cette jouabilité typée arcade si particulière, et si agréable en fait, propre à la série.


L'arrivée des motos fut sans doute la grande nouveauté de ce Vice City.


Et Rockstar n'a pas fait les choses à moitié. Superbement modélisés, Harley, 600cc ou même scooters procurent une sensation de liberté encore plus intense. On se grise à l'asphalte, et en pensant à changer les angles de vue (Select), on a même droit à des angles dynamiques à perdre son futale ! Le comportement de Tommy sur la moto est également différent suivant le modèle de son engin, et s'il penchera sa 600cc pour bien prendre le virage, il restera bien sûr droit et élégant sur le siège de son immitation Piaggio. Evidemment, si piloter une moto permet de se faufiler dans la circulation et de ratrapper n'importe quelle caisse, il faut aussi bien penser à faire gaffe aux collisions pour ne pas allez faire la bise au bitume. Idem pour les quartiers un peu chauds ou les fusillades, mieux vaudra préférer un habitacle sécurisant plutôt que de s'accrocher au guidon en espérant que tout se passe bien. Classe ultime, et point ô combien important pour l'ami R GeEk,  il est possible en tirant le guidon de réaliser des wheelings ( haahahha)

et même de tirer vers l'avant ! Vice City  propose également de piloter de nouveaux modèles de bateaux et même des hélicos, pratiques pour explorer les différents toits et partir à la recherche, comme dans GTA III et ses suites, des 100 paquets disseminés un peu partout.

Acquérir un jeu comme celui ci, c'est un peu perdre de sa vie sociale et se conforter sa vie de Nolife pour quelques semaines ou mois. Avec sa centaine de missions principales, le simulateur de vie de gangster annonce directement la couleur et assure au minimum la quarantaine d'heures de jeux, sans compter les missions annexes de pompier, taxi, flic et, petite particularité de cet épisode, de pizzaiolo. Mieux intégrées au scénario, les missions de VC sont également bien plus variées et intéressantes que celles de ses prédécesseurs. Ce GTA nous propose par exemple d'aller sauver un ami qui se fait torturer dans un terrain     vague alors que vous êtes à l'autre bout de la ville (une barre de vie symbolisant sa résistance à la torture apparaît pour vous mettre la pression), faire un carnage parmi les ravisseurs, avant de le ramener à l'hôpital et se préparer ensuite à l'assaut du commanditaire. Les missions avec jouets sont également de retour, et il faudra par exemple utiliser des avions ou des hélicoptères radiocommandés pour déposer des bombes en évitant de se faire intercepter par flics ou gangsters. Dernier exemple et dernier petit spoil, Tommy décidera à un moment de justifier son influence naissante en partant pour un raid éclair dans le centre commercial. But de la manoeuvre, exploser toutes les vitrines pour terroriser la populace en évitant l'arrivée en masse de la police.

L'imagination des développeurs laisse le gamer rêveur, et aucune lassitude n'est possible devant la variété des missions. La difficulté parfois un peu trop sévère réclamera plusieurs essais avant de boucler les missions avec brio et en une seule fois, car aucun checkpoint n'est présent. Malgré la violence, il faudra parfois faire preuve de subtilité en plus pour en venir à bout et bien étudier le terrain pour assurer sa fuite. Vice City fut egalement le premier GTA à proposé d'acquérir de nouvelles propriétés à partir du tiers du jeu. Moyennant un peu de sous, il est possible d'acheter un studio de cinéma, une boîte de nuit, une concession automobile, une entreprise de taxis voire un club de strip tease. Et ce n'est pas qu'une question de flambe, puisque ces endroits vous permettent en plus de percevoir un paiement journaliers, de caser plein de modèles dans les garages, et de profiter de nouveaux points de sauvegarde disséminés dans toute la ville. Utile quand on ne veut pas traverser tout VC pour enclencher les missions à venir. Tommy pourra également enfiler divers costumes (tenue de golf, costume d'ouvrier, costard, chemise hawaienne, etc.) pour avoir la classe dans la rue, et même profiter des différents magasins ouverts pour faire un petit hold-up. Plus Tommy tient le propriétaire du magasin en joue par exemple, plus celui-ci recevra de thunes, mais le compteur d'étoiles augmentera d'autant plus...


Il faut dire également qu'a l'époque, ce GTA nous avait tués avec sa bande-son. Le succès des différentes stations de radio de GTA 3 a visiblement attiré Sony, qui en a profité pour placer quelques succès maison des 80's pour les stations de radio de Vice City, qui se focalisent toutes sur un style musical particulier. Pour la première fois nous avions droits a des musiques connu dans le jeu. Entre Michael Jackson ,  Judas Priest , Ozzy Osbourne,  Toto, Run DMC ou le groupe de funk Whispers, on reste soufflé par la dimension que ces vieux tubes donnent au jeu, ce goût 80's  indéfinissable qui le rend encore meilleur, 7 ans après sa sortie !



La version PC quand à elle offrait de nombreux changement en bidouillant un peu le jeu ,

par exemple; changer l’apparence des véhicules ou même modifier des maps entière ce qui rallongeais considérablement la durée de vie de ce hit .

j’ai quand à moi beaucoup, même énormément saigné ce jeu , en modifiant presque tous les véhicules du jeux avec la fameuse skyline (fast and furious 2 ^^ ) , quelques exemples :

 


Un indispensable encore une fois, que chaque fan de GTA, ou de jeux vidéos se doit d'avoir fait ! 

Publié dans Jeux console

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telecharger gta vice city pc 24/05/2013 17:25

Furieux de cet échec, Sonny Forelli ordonne à Tommy de récupérer son argent et sa drogue (cependant, la cinématique apprend au joueur que Sonny est déjà en possession des deux, et qu'il a donc
commandité la fusillade, ce que Tommy ignore). Seulement, pour découvrir qui s'est enfui avec l'argent et la drogue, Tommy doit d'abord mieux se rapprocher du milieu du crime de la ville.